• Voici un extrait d'une interview que la voyante du cœur Jelena Vasilj a accordée au journal L'Echo en septembre-octobre 2003.
          
    Dans ton coeur, tu as entendu la voix de Marie et de Jésus. Comment distinguais-tu leurs voix
    ?

    De par l'autorité : la parole de Jésus s'impose de quelque façon, comme une sorte de poids. Je ne veux pas dire que c'est un commandement, mais il laisse entendre qu'il y a quelque chose qu'il faut faire. Elle est plus forte que ton idée et elle exige d'être préservée intégralement.
        
    Et Marie, alors, qu'est-ce qui la distingue ?
    Marie est toujours là comme une servante, comme ancella (ndlr : servante en italien).
    Ici à Medjugorje elle dit : "Je m'incline devant votre liberté". C'est ce qui me bouleverse, parce qu'Elle nous attire d'une manière différente de Jésus.

        
    Tu as entendu clairement la voix de Satan. Comment la définis-tu ?
    Dieu est liberté et il te donne toujours la possibilité de choisir. Satan au contraire t'enchaîne, ne te laisse jamais la faculté de décider. Il te trompe. Là où tu penses avoir trouvé la liberté, en fait tu es librement en train de choisir de n'être pas libre. Comme un poisson qui librement saute hors de l'eau et puis meurt.
        
    C'était une voix menaçante ou persuasive ?
    Plus qu'autre chose ce que j'ai remarqué c'était une espèce de hâte, comme pour vous forcer à conclure avant qu'on puisse changer d'opinion. Je suis convaincue que telle est la sensation habituelle que les gens ont du péché : on se trouve dans le péché sans le vouloir et on ne sait même pas comment on y est arrivé... Satan sait fort bien qu'avec plus de temps, nous réussirions peut-être à lui résister.
        
    Comment la prière s'insère-t-elle dans cette réflexion sur l'écoute ?
    Avant tout, je vois l'importance de la Parole de Dieu qui, de quelque façon, doit faire écho à notre prière. C'est inutile de rester en silence, de méditer, si ensuite la parole que nous écoutons en nous n'est pas la bonne.
    Le seul moyen d'être sûr que c'est Dieu qui nous parle, c'est de nous nourrir chaque jour de la Parole de Dieu. Il faut travailler beaucoup sur les paroles intérieures. Si ce ne sont pas les bonnes, même ce qui transparaît à l'extérieur ne pourra correspondre à ce qu'il y a dans l'âme.
    J'ai lu quelque part que l'Esprit Saint est comme une musique. Nous sommes l'instrument et la Parole de Dieu est la façon dont on accorde l'instrument. L'Esprit Saint résonne comme nos cordes et exprime sa mélodie. Si l'instrument n'est pas accordé avec la Parole de Dieu, le résultat est affreux.
    Par exemple, quand il y a en nous des scrupules : cela n'est pas la Parole de Dieu. Ou quand en nous dominent les craintes : ce n'est pas la Parole de Dieu !
    La Parole de Dieu est paix, elle est joie, elle est confiance. Que de fois nous vivons comme si Dieu n'existait pas ! Désespérés, tristes, préoccupés.
        
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  • Nous sommes tous pécheurs et il nous arrive à tous de nous lier à des choses mauvaises. Le problème, dans ces cas-là, c'est que nous nous éloignons de Dieu et que nos cœurs, par la suite, doivent faire un long chemin pour réapprendre à L'aimer En se tournant vers des plaisirs négatifs, en effet, ils perdent l'habitude de "vibrer" pour l'Absolu. Nous devons donc sans cesse nous réhabituer à mettre Dieu au-dessus de tout et à ne mettre notre joie qu'en Lui. Un peu comme si nous faisions une cure de "désintoxication spirituelle".
        
    Pour nous encourager dans ces moments de "rééducation intérieure", nous pouvons relire la fin de la méditation que le Pape Jean-Paul II a proposée aux jeunes, aux JMJ à Paris en 1997, pour la veillée baptismale : "Chers jeunes, par l'onction baptismale, vous êtes devenus membres du peuple saint. Par l'onction de la confirmation, vous participez pleinement à la mission ecclésiale. L'Eglise, dont vous faites partie, a confiance en vous et compte sur vous. Que votre vie chrétienne soit une "accoutumance" progressive à la vie avec Dieu, selon la belle expression de saint Irénée, pour que vous soyez des missionnaires de l'évangile !"


  • Afin d'essayer d'apporter des éléments de réponses à certaines questions essentielles (Pourquoi prier ? Comment être sûr que Dieu nous répond quand on lui parle ? Qu'apporte la prière ?...), voici un message rédigé à partir de réflexions faites par des gens qui connaissent Medjugorje (des membres de groupes de prière, des prêtres…). Bien évidemment, il ne s'agit là que d'éléments de réponses car personne ne peut prétendre qu'il a tout compris à la prière ! Simplement, le fait de rassembler nos expériences peut nous aider à progresser dans notre compréhension de ce grand mystère qu'est la relation avec Dieu.
    Si vous voulez lire ce message, cliquez ici >>

  • Dans ses messages, la Vierge de Medjugorje nous demande très souvent de nous abandonner à Dieu. Mais qu'est-ce que l'abandon, exactement ?
        
    Voici ce que nous dit Marthe Robin : "L'abandon est vigilant, actif, attentif aux exigences les plus secrètes, les plus intimes de Dieu" / "Dans l'abandon, le Bon Dieu ne nous laisse pas tranquilles. C'est une appartenance à Lui" / "Il ne s'agit pas seulement de donner ce que l'on a, mais d'offrir jusqu'à la racine de ce que l'on est, qui vient du Père, qui est pour le Père. Il s'agit, non pas de donner seulement le superflu, une part, voire une large part de notre vie, de notre activité, de notre apostolat, mais toute la substance de l'être" / "S'abandonner, c'est aller au summum des exigences de Dieu" (extraits cités dans le numéro 70 du bulletin de liaison des "Enfants de Medjugorje").