• ECHOS DES PAROISSES : La nourriture spirituelle

    Des histoires intéressantes qui se sont passées dans nos paroisses…

       
    Réflexion
    La nourriture spirituelle (23/06/19)
    Récemment, au monastère des Clarisses, un prêtre a fait une homélie qui était tellement belle qu'à la fin, on entendait une mouche voler. Il y avait un silence vraiment très profond dans la chapelle du monastère.
    A la sortie de la Messe, en parlant de ce silence tout à fait extraordinaire, une personne m'a dit ceci : "Les gens ont reçu une bonne nourriture spirituelle. C'est pour cela qu'il y avait ce silence. Vous savez, c'est un peu comme pendant un repas entre amis : quand la nourriture est bonne - et notamment quand arrive le moment du dessert -, les gens se taisent et ils pensent à ce qu'ils sont en train de manger !"
        
    Trinité
    Le Cardinal Philippe Barbarin parle de la Sainte Trinité (16/06/19)
    Ce matin (jour de la fête de la Sainte Trinité), au monastère des Clarisses, c'est le Cardinal Philippe Barbarin qui a célébré la Messe.
    Dans son homélie, il a dit que le Père était la source qui coulait sans cesse. En effet, le Père ne fait que se donner. Il nous donne son amour en permanence.
    Mais cette source, a-t-il dit, il faut bien qu'elle soit reçue. Le Fils est donc celui qui reçoit tout du Père. Et l'Esprit Saint est cette circulation d'amour entre le Père et le Fils.
    Le Cardinal Barbarin a dit également qu'ayant été créés à l'image de Dieu, nous devions tous être une circulation d'amour. L'amour doit circuler en nous.
    Il a notamment attiré notre attention sur l'importance du sacrement de la Confirmation. Ce sacrement est d'autant plus important que les toutes dernières paroles que Jésus a prononcées avant son Ascension renvoient à lui : "Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Pour vous, demeurez dans la ville jusqu'à ce que vous soyez, d'en haut, revêtus de puissance" (Luc 24, 49).
    Cette Eucharistie célébrée par le Cardinal Barbarin a été un moment très fort.
        
    Marie
    La présence de Marie à chaque Eucharistie (10/06/19)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a dit une chose extrêmement belle et extrêmement profonde sur la présence de la Vierge Marie à chaque Eucharistie.
    Il a commencé par rappeler que l'Eucharistie était aussi un sacrifice. Ainsi que le dit le paragraphe 1365 du Catéchisme de l'Eglise Catholique : Dans l'Eucharistie le Christ donne ce corps même qu'Il a livré pour nous sur la Croix, le sang même qu'Il a "répandu pour la multitude en rémission des péchés" (Mt 26, 28).
    Puis, le prêtre a dit ceci : De la même façon que la Vierge Marie priait au pied de la Croix quand son Fils Jésus a été crucifié, elle prie aujourd'hui au pied de l'autel quand nous célébrons l'Eucharistie.
        
    Apocalypse
    Et de mer, il n'y en a plus (19/05/19)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Apocalypse de saint Jean où il nous est dit : "Moi, Jean, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés et, de mer, il n’y en a plus. Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, prête pour les noces, comme une épouse parée pour son mari" (cf. Ap 21, 1-5a).
    Ce prêtre nous a dit que s'il n'y avait plus de mer, au ciel, c'était parce que dans la symbolique chrétienne, la mer représentait le lieu où vivaient les démons.
        
    Jésus
    Du pain et du poisson (05/05/19)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile qui raconte le moment où, après la Résurrection de Jésus, les disciples descendent d'une barque pour aller rejoindre leur maître qui les attend sur le rivage (cf. l'Evangile selon Saint Jean 21, 1-19). Le texte nous dit ceci : "Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain".
    Ce prêtre nous a dit que l'idée exprimée par cette image du pain et du poisson était la suivante : le pain de l'Eucharistie est préparé sur le feu de la Passion.
        
    Conversion
    Accepter les critiques des autres (12/03/19)
    Récemment, au monastère des Clarisses, la Messe du jour a été célébrée par l'évêque de notre diocèse. Dans son homélie, il a dit notamment : Souvent, nous essayons de cacher certains de nos défauts. Mais on ne parvient pas à cacher totalement Satan. Il y a toujours quelque chose qui dépasse : une oreille, un bout de patte, un bout de la queue... et les autres voient ce mal qui est en nous et que nous essayons de dissimuler.
    C'est pourquoi, quand les autres nous critiquent, il ne faut pas systématiquement se dire : "Ils sont jaloux !" ou bien : "Ils ne me comprennent pas !" Au contraire, il faut savoir accueillir leurs critiques dans l'humilité et, quand nous prions, il nous faut aussi demander à Dieu la grâce de nous révéler quels sont nos défauts, et notamment ceux qui nous échappent ou que nous ne voulons pas voir.

        
    Carême
    Le début du Carême (05/03/19)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a fait une très belle homélie pour nous préparer à entrer en Carême. Il nous a dit notamment ceci :
    Quand une femme apprend qu'elle attend un enfant, elle arrête de fumer, de boire... afin que son enfant puisse grandir normalement et que sa grossesse se passe bien. De même, nous aussi, nous devons nous convertir pour permettre à Jésus de grandir à l'intérieur de nous.
        
    Loi
    Les 10 Commandements de Dieu (03/03/19)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a parlé de la loi de l'Ancien Testament.
    Il a dit notamment que les 10 Commandements de Dieu étaient un peu comme une radiographie. Une radio permet de mettre en lumière ce qui ne va pas, dans notre corps; mais elle ne peut pas, à elle seule, nous guérir. Si nous voulons guérir, alors il faut que nous allions voir un médecin et que nous lui montrions nos radios afin qu'il puisse voir où est le problème.
    De même, dans notre vie spirituelle, nous devons examiner notre conscience à la lumière des dix Commandements, et ceci afin de voir ce qui ne va pas dans notre âme et dans notre cœur. Mais nous devons également aller nous confesser pour recevoir le pardon de Dieu. Sans la deuxième démarche, en effet, il n'y a pas de guérison possible.
        
    Amour
    Aimer en général et aimer en particulier (24/02/19)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a attiré notre attention sur ce que signifiait le verbe aimer.
    Il a dit notamment qu'aimer ne signifiait pas "aimer en général" mais "aimer en particulier".
    Par exemple, il est facile de dire "J'aime les gens en général". Mais ce n'est pas là ce que Dieu nous demande. Dieu nous demande d'aimer les gens en particulier, c'est-à-dire d'aimer ceux que nous rencontrons dans notre vie quotidienne.
        
    Réforme
    Faire mémoire de l'appel du Seigneur (07/02/19)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a longuement parlé de sainte Colette, la réformatrice de l'ordre des Clarisses (elle est fêtée le 7 février).
    Il a dit notamment que ce qui était vrai pour les ordres religieux était vrai pour nous également : chacun d'entre nous a besoin de se réformer et de revenir à la ferveur primitive. Et pour cela, a-t-il dit, il est important que tous les hommes, et ce dans la vocation particulière qui est la leur (sacerdoce, mariage, célibat...), fassent mémoire du jour où ils ont reçu l'appel du Seigneur.
        
    Baptême
    Toi, tu es mon Fils bien-aimé (15/01/19)
    Le jour de la fête du Baptême de Jésus, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile dans lequel il nous est dit : Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait, le ciel s’ouvrit. L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : "Toi, tu es mon Fils bien-aimé; en toi, je trouve ma joie" (cf. Luc 3, 16).
    Ce prêtre nous a dit que chacun de nous pouvait reprendre cette phrase à son compte : "Toi, tu es mon Fils bien-aimé; en toi je trouve ma joie".
    En effet, le paragraphe 1268 du Catéchisme de l'Eglise Catholique dit bien (en parlant des baptisés) : Par le Baptême ils participent au sacerdoce du Christ, à sa mission prophétique et royale, ils sont "une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis pour annoncer les louanges de Celui qui les a appelés des ténèbres à son admirable lumière" (1 P 2, 9).
        
    Foi
    Dieu a besoin de notre foi pour pouvoir agir en nous (07/12/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile dans lequel Jésus guérit deux aveugles (Matthieu 9, 27-31). En voici un extrait : Quand il fut entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : "Croyez-vous que je peux faire cela ?" Ils lui répondirent : "Oui, Seigneur". Alors il leur toucha les yeux, en disant : "Que tout se passe pour vous selon votre foi !"
    Ce prêtre a dit que la dernière phrase ("Que tout se passe pour vous selon votre foi !") faisait écho aux paroles que la Vierge Marie a prononcées à l'Annonciation: "Que tout m'advienne selon ta parole" (Luc 1, 38). Ces paroles nous montrent que Dieu a besoin de notre foi pour pouvoir agir en nous.
        
    Jéricho
    L'aveugle de Jéricho (19/11/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile dans lequel il est question de la guérison de l'aveugle de Jéricho (cf. Luc 18, 35-43).
    Ce prêtre a dit que Jéricho était une ville qui détenait un record : elle est la ville la plus basse du monde, et ce avec une altitude proche de -240 mètres au-dessous du niveau de la mer (source : wikipédia).
    Donc, quand Jésus guérit l'aveugle de Jéricho, c'est un peu comme un "signe" qu'il nous donne pour nous faire comprendre qu'il veut mettre la lumière dans nos ténèbres les plus profondes.
        
    Joie
    La joie est fille de l'effort (31/10/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, notre aumônier a commenté le passage de l'Evangile dans lequel Jésus nous dit : "Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et n’y parviendront pas" (cf. Luc 13, 22-30).
    Il a beaucoup insisté sur les mots "efforcez-vous", dans son homélie. Il a notamment cité cet ancien dicton : "la joie est fille de l'effort".
        
    Jean-Paul II
    Prier avec le Pape saint Jean-Paul II (10/10/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile dans lequel l'un des douze disciples demande à Jésus : "Seigneur, apprends-nous à prier" (Luc 11, 1-4).
    Ce prêtre nous a dit qu'il y a quelques années, il avait été invité au Vatican et qu'il avait pu prier avec le Pape Jean-Paul II, dans sa chapelle privée. Il était assis au premier rang et il était très près du Saint Père.
    Il a dit qu'en voyant Jean-Paul II prier devant le Saint Sacrement, il avait été émerveillé. Il a dit également qu'en quittant la chapelle, il s'était retourné une dernière fois pour regarder le Pape et qu'il avait compris, à ce moment-là, que toute la fécondité du Pontificat de Jean-Paul II prenait sa source dans la prière.
        
    Homélie
    L'importance de l'obéissance (10/09/18)
    Récemment, au monastère des Clarisses, un prêtre a parlé de l'importance de l'obéissance dans l'Eglise, dans son homélie. Il a dit notamment qu'obéir, c'était accepter que ce ne soit plus nous qui vivions mais Jésus qui vive en nous (selon l'expression utilisée par saint Paul dans sa lettre aux Galates, chapitre 2, verset 20).
        
    Humour
    L'opération "mains propres" (03/09/18)
    Quand on lit l'Evangile, on s'aperçoit que les Pharisiens ne sont pas des "pêcheurs d'hommes" (ils n'essayent pas d'attirer les autres à Dieu avec douceur et en utilisant cet appât qu'est l'amour) mais des "chasseurs d'hommes" (ils poursuivent sans cesse les autres avec leurs accusations et leurs questions : "Pourquoi ne faites-vous pas ceci ?", "Pourquoi ne faites-vous pas cela ?"...).
    Dans l'Evangile du dimanche 2 septembre 2018, voilà que les Pharisiens s'approchent de Jésus et lui demandent pourquoi ses disciples ne se lavent pas les mains avant de manger (Marc 7, 1-8, 14-15, 21-23).
    Dans son homélie de ce dimanche, un prêtre de ma paroisse a dit avec humour, en commentant ce passage, que les Pharisiens voulaient lancer l'opération "mains propres" !
        
    Fête
    Saint Louis, patron du Tiers Ordre Franciscain (25/08/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a dit au début de la Messe que le roi saint Louis était le patron du Tiers Ordre Franciscain.
        
    Homélie
    La fête de Marie Reine (22/08/18)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, un prêtre a dit dans son homélie que, bien souvent, quand l'Eglise disait une chose officielle concernant la Vierge Marie, cette chose prenait sa source dans une croyance populaire.
    Ainsi la fête de Marie Reine (qui a lieu chaque année 8 jours après l'Assomption) est une fête d'institution récente. En effet, elle a été établie par le Pape Pie XII en 1954. Mais en fait, cela fait très longtemps que les chrétiens invoquent Marie comme Reine. L'origine de cette fête et la dévotion à Marie Reine sont donc très anciennes.
        
    Homélie
    Jusqu'à 70 fois sept fois (16/08/18)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, l'évêque de mon diocèse a présidé la Messe et il a commenté le passage de l'Evangile dans lequel Jésus dit à l'apôtre Pierre de pardonner non pas jusqu'à sept fois mais jusqu'à 70 fois sept fois (Matthieu 18, 21; 19, 1).
    L'évêque a dit avec humour : "70 fois sept fois, cela représente 490 fois. Mais il est vrai qu'il n'est toujours facile de se rappeler si l'on en est à 489 ou 491. Donc, il vaut mieux ne pas compter et pardonner sans cesse".
        
    Humour
    Chanter, c'est prier deux fois (04/08/18)
    Hier, à la fin de notre rencontre du Rosaire, l'un des prêtres de notre paroisse est venu nous voir pour discuter avec nous. A un moment donné, alors que nous parlions de l'importance du chant, un membre du groupe a cité cette phrase de saint Augustin : "Chanter, c'est prier deux fois". Le prêtre lui a alors répondu avec humour : "Oui. Et chanter juste, c'est prier trois fois !"
        
    Homélie
    Fioretti de saint Jean XXIII (22/07/18)
    Aujourd'hui, une internaute du site "Chère Gospa" a envoyé le message suivant :
    Dans son homélie, ce matin, un prêtre de notre diocèse a raconté l’anecdote suivante. Je ne peux m’empêcher de la partager avec vous :
    Après son élection, le bon Pape Jean (le Pape saint Jean XXIII) éprouvait quelques difficultés pour s’endormir.
    Un soir, alors qu’il tournait et se retournait sans pouvoir fermer l’œil, le Seigneur lui dit : "Angelo, est-ce toi ou moi qui porte le monde ?"
    Vous devinez bien sûr la réponse que fit saint Jean XXIII.
    Après cela, il se tourna sur le côté et s’endormit.
        
    Homélie
    L'importance de l'écoute (15/07/18)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, le prêtre a dit dans son homélie : "Il est intéressant de noter que nous avons une bouche et deux oreilles. C'est là un signe pour nous faire comprendre que nous devons écouter deux fois plus que nous parlons".
        
    Foi
    Nous avons la foi de nos cantiques (07/06/18)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, un prêtre a dit dans son homélie : "Nous avons la foi de nos cantiques". C'est une très belle phrase que les anciens disaient souvent et qui signifie que rien qu'en écoutant les chansons religieuses que nous composons et que nous chantons à la Messe, on peut voir la profondeur de la foi qui nous anime.
        
    Baptême
    Le mot copain (05/06/18)
    Ce week-end, un prêtre de mon diocèse a baptisé une petite fille pendant la Messe. De nombreux enfants étaient présents dans l'assemblée.
    Dans son homélie, ce prêtre a dit que le mot "copain" venait du mot "pain". En fait, les "co-pains" sont ceux qui partagent le "pain" ensemble.
        
    Liturgie
    Le temps ordinaire (31/05/18)
    Récemment, au monastère des Clarisses, un prêtre a parlé du "temps ordinaire" dans son homélie. Comme nous le savons, en effet, le "temps de Pâques" s'est achevé avec la fête de Pentecôte et, depuis, nous sommes à nouveau dans le "temps ordinaire".
    Ce prêtre a dit que, contrairement à ce que l'on pensait parfois, le "temps ordinaire" ne signifiait pas "temps quelconque". Le "temps ordinaire" évoque en réalité l'idée d'un "temps ordonné". Pour que l'Eglise puisse nous conduire à Jésus, en effet, il est important que la liturgie soit bien ordonnée.
        

    ARCHIVES : 1 / 2