• ECHOS DES PAROISSES : Toi, tu es mon Fils bien-aimé

    Des histoires intéressantes qui se sont passées dans nos paroisses…

       
    Baptême
    Toi, tu es mon Fils bien-aimé (15/01/19)
    Le jour de la fête du Baptême de Jésus, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile dans lequel il nous est dit : Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait, le ciel s’ouvrit. L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : "Toi, tu es mon Fils bien-aimé; en toi, je trouve ma joie" (cf. Luc 3, 16).
    Ce prêtre nous a dit que chacun de nous pouvait reprendre cette phrase à son compte : "Toi, tu es mon Fils bien-aimé; en toi je trouve ma joie".
    En effet, le paragraphe 1268 du Catéchisme de l'Eglise Catholique dit bien (en parlant des baptisés) : Par le Baptême ils participent au sacerdoce du Christ, à sa mission prophétique et royale, ils sont "une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis pour annoncer les louanges de Celui qui les a appelés des ténèbres à son admirable lumière" (1 P 2, 9).
        
    Foi
    Dieu a besoin de notre foi pour pouvoir agir en nous (07/12/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile dans lequel Jésus guérit deux aveugles (Matthieu 9, 27-31). En voici un extrait : Quand il fut entré dans la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : "Croyez-vous que je peux faire cela ?" Ils lui répondirent : "Oui, Seigneur". Alors il leur toucha les yeux, en disant : "Que tout se passe pour vous selon votre foi !"
    Ce prêtre a dit que la dernière phrase ("Que tout se passe pour vous selon votre foi !") faisait écho aux paroles que la Vierge Marie a prononcées à l'Annonciation: "Que tout m'advienne selon ta parole" (Luc 1, 38). Ces paroles nous montrent que Dieu a besoin de notre foi pour pouvoir agir en nous.
        
    Jéricho
    L'aveugle de Jéricho (19/11/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile dans lequel il est question de la guérison de l'aveugle de Jéricho (cf. Luc 18, 35-43).
    Ce prêtre a dit que Jéricho était une ville qui détenait un record : elle est la ville la plus basse du monde, et ce avec une altitude proche de -240 mètres au-dessous du niveau de la mer (source : wikipédia).
    Donc, quand Jésus guérit l'aveugle de Jéricho, c'est un peu comme un "signe" qu'il nous donne pour nous faire comprendre qu'il veut mettre la lumière dans nos ténèbres les plus profondes.
        
    Joie
    La joie est fille de l'effort (31/10/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, notre aumônier a commenté le passage de l'Evangile dans lequel Jésus nous dit : "Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et n’y parviendront pas" (cf. Luc 13, 22-30).
    Il a beaucoup insisté sur les mots "efforcez-vous", dans son homélie. Il a notamment cité cet ancien dicton : "la joie est fille de l'effort".
        
    Jean-Paul II
    Prier avec le Pape saint Jean-Paul II (10/10/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile dans lequel l'un des douze disciples demande à Jésus : "Seigneur, apprends-nous à prier" (Luc 11, 1-4).
    Ce prêtre nous a dit qu'il y a quelques années, il avait été invité au Vatican et qu'il avait pu prier avec le Pape Jean-Paul II, dans sa chapelle privée. Il était assis au premier rang et il était très près du Saint Père.
    Il a dit qu'en voyant Jean-Paul II prier devant le Saint Sacrement, il avait été émerveillé. Il a dit également qu'en quittant la chapelle, il s'était retourné une dernière fois pour regarder le Pape et qu'il avait compris, à ce moment-là, que toute la fécondité du Pontificat de Jean-Paul II prenait sa source dans la prière.
        
    Homélie
    L'importance de l'obéissance (10/09/18)
    Récemment, au monastère des Clarisses, un prêtre a parlé de l'importance de l'obéissance dans l'Eglise, dans son homélie. Il a dit notamment qu'obéir, c'était accepter que ce ne soit plus nous qui vivions mais Jésus qui vive en nous (selon l'expression utilisée par saint Paul dans sa lettre aux Galates, chapitre 2, verset 20).
        
    Humour
    L'opération "mains propres" (03/09/18)
    Quand on lit l'Evangile, on s'aperçoit que les Pharisiens ne sont pas des "pêcheurs d'hommes" (ils n'essayent pas d'attirer les autres à Dieu avec douceur et en utilisant cet appât qu'est l'amour) mais des "chasseurs d'hommes" (ils poursuivent sans cesse les autres avec leurs accusations et leurs questions : "Pourquoi ne faites-vous pas ceci ?", "Pourquoi ne faites-vous pas cela ?"...).
    Dans l'Evangile du dimanche 2 septembre 2018, voilà que les Pharisiens s'approchent de Jésus et lui demandent pourquoi ses disciples ne se lavent pas les mains avant de manger (Marc 7, 1-8, 14-15, 21-23).
    Dans son homélie de ce dimanche, un prêtre de ma paroisse a dit avec humour, en commentant ce passage, que les Pharisiens voulaient lancer l'opération "mains propres" !
        
    Fête
    Saint Louis, patron du Tiers Ordre Franciscain (25/08/18)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a dit au début de la Messe que le roi saint Louis était le patron du Tiers Ordre Franciscain.
        
    Homélie
    La fête de Marie Reine (22/08/18)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, un prêtre a dit dans son homélie que, bien souvent, quand l'Eglise disait une chose officielle concernant la Vierge Marie, cette chose prenait sa source dans une croyance populaire.
    Ainsi la fête de Marie Reine (qui a lieu chaque année 8 jours après l'Assomption) est une fête d'institution récente. En effet, elle a été établie par le Pape Pie XII en 1954. Mais en fait, cela fait très longtemps que les chrétiens invoquent Marie comme Reine. L'origine de cette fête et la dévotion à Marie Reine sont donc très anciennes.
        
    Homélie
    Jusqu'à 70 fois sept fois (16/08/18)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, l'évêque de mon diocèse a présidé la Messe et il a commenté le passage de l'Evangile dans lequel Jésus dit à l'apôtre Pierre de pardonner non pas jusqu'à sept fois mais jusqu'à 70 fois sept fois (Matthieu 18, 21; 19, 1).
    L'évêque a dit avec humour : "70 fois sept fois, cela représente 490 fois. Mais il est vrai qu'il n'est toujours facile de se rappeler si l'on en est à 489 ou 491. Donc, il vaut mieux ne pas compter et pardonner sans cesse".
        
    Humour
    Chanter, c'est prier deux fois (04/08/18)
    Hier, à la fin de notre rencontre du Rosaire, l'un des prêtres de notre paroisse est venu nous voir pour discuter avec nous. A un moment donné, alors que nous parlions de l'importance du chant, un membre du groupe a cité cette phrase de saint Augustin : "Chanter, c'est prier deux fois". Le prêtre lui a alors répondu avec humour : "Oui. Et chanter juste, c'est prier trois fois !"
        
    Homélie
    Fioretti de saint Jean XXIII (22/07/18)
    Aujourd'hui, une internaute du site "Chère Gospa" a envoyé le message suivant :
    Dans son homélie, ce matin, un prêtre de notre diocèse a raconté l’anecdote suivante. Je ne peux m’empêcher de la partager avec vous :
    Après son élection, le bon Pape Jean (le Pape saint Jean XXIII) éprouvait quelques difficultés pour s’endormir.
    Un soir, alors qu’il tournait et se retournait sans pouvoir fermer l’œil, le Seigneur lui dit : "Angelo, est-ce toi ou moi qui porte le monde ?"
    Vous devinez bien sûr la réponse que fit saint Jean XXIII.
    Après cela, il se tourna sur le côté et s’endormit.
        
    Homélie
    L'importance de l'écoute (15/07/18)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, le prêtre a dit dans son homélie : "Il est intéressant de noter que nous avons une bouche et deux oreilles. C'est là un signe pour nous faire comprendre que nous devons écouter deux fois plus que nous parlons".
        
    Foi
    Nous avons la foi de nos cantiques (07/06/18)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, un prêtre a dit dans son homélie : "Nous avons la foi de nos cantiques". C'est une très belle phrase que les anciens disaient souvent et qui signifie que rien qu'en écoutant les chansons religieuses que nous composons et que nous chantons à la Messe, on peut voir la profondeur de la foi qui nous anime.
        
    Baptême
    Le mot copain (05/06/18)
    Ce week-end, un prêtre de mon diocèse a baptisé une petite fille pendant la Messe. De nombreux enfants étaient présents dans l'assemblée.
    Dans son homélie, ce prêtre a dit que le mot "copain" venait du mot "pain". En fait, les "co-pains" sont ceux qui partagent le "pain" ensemble.
        
    Liturgie
    Le temps ordinaire (31/05/18)
    Récemment, au monastère des Clarisses, un prêtre a parlé du "temps ordinaire" dans son homélie. Comme nous le savons, en effet, le "temps de Pâques" s'est achevé avec la fête de Pentecôte et, depuis, nous sommes à nouveau dans le "temps ordinaire".
    Ce prêtre a dit que, contrairement à ce que l'on pensait parfois, le "temps ordinaire" ne signifiait pas "temps quelconque". Le "temps ordinaire" évoque en réalité l'idée d'un "temps ordonné". Pour que l'Eglise puisse nous conduire à Jésus, en effet, il est important que la liturgie soit bien ordonnée.
        

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