• Une rubrique consacrée à la famille.

        

        
    Proverbe
    La place de l'homme dans une famille (29/03/16)
    Un très joli proverbe croate : "Dans une famille, l'homme est la tête et la femme est le cou. La tête regarde là où le cou se tourne".
        
    Livre
    Daria Klanac parle de sa maman (23/03/16)
    J'ai beaucoup aimé ce passage en lisant le livre de Daria Klanac : "Lettre intime à mes pèlerins" (2015)...
    Ma mère était une femme fière, réfléchie, droite, d'une assurance et d'une force biblique. Elle savait tricoter les chandails, les foulards, les bas et les mitaines, mais elle était avant tout très habile quand elle maniait les mailles de nos petites vies, afin de nous aider à grandir, devenir autonomes et ouverts au monde. Elle avait confiance en la Providence, mais aussi beaucoup en son mari sur qui reposait l'existence de cette famille nombreuse, d'autant plus difficile dans un environnement précaire sous le régime communiste athée.
        
    Citation
    Mariage et sacerdoce (22/02/16)
    Voici une citation de saint Jean-Paul II : "Je ne t'abandonnerai pas", dit la femme au mari et le mari à la femme, au premier moment de leur mariage. C'est ce que dit le séminariste, puis un prêtre, le jour de son ordination : "Je ne t'abandonnerai pas !"
        
    Marcel Van
    Marcel Van dit à ses parents ce qu'il faut qu'ils fassent le jour de l'an (13/01/15)
    Voici un extrait d'une lettre que le vénérable Marcel Van a écrite à ses parents en 1948 (source : "L'amour ne peut mourir", du Père Marie-Michel) :
    Chers parents, en ce premier jour de l'an, je vous demande de poser les mains sur chacun de vos enfants, de prier Dieu de nous bénir, afin que durant cette année, nous puissions jouir de la vraie paix donnée par Dieu grâce à votre geste de bénédiction.
        

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  • Voici ce qu'a dit la voyante du cœur Jelena Vasilj lors d'une séance de questions-réponses qui a eu lieu le 14 mai 2011, à la "Conférence Medjugorje" qui s'est tenue près de South Bend, dans l'Indiana, aux USA (source : la Newsletter de June Klins du mois de mai 2015 / traduit par mes soins à partir de la version anglaise) :
        
    Question :
    Jelena, je voudrais vous poser une question concernant la prière familiale, parce qu'ici aux Etats-Unis, nous devons nous battre pour prier en famille. Les journées sont tellement chargées que ce n'est pas facile pour les familles de prendre du temps pour cela. Qu'est-ce que Notre Dame vous a enseigné sur la prière familiale, ou bien qu'avez-vous appris à partir de votre propre expérience dans une famille nombreuse ?

        
    Réponse :
    1)-Medjugorje
    Bien, vous savez, tout est venu de la famille à Medjugorje. Les voyants, les jeunes gens, retournaient dans leurs familles et disaient : "Voilà ce que Notre Dame veut que nous fassions", et ensuite nous le faisions en famille.
    Donc, nous priions ensemble et nous vivions les messages en famille.
        
    2)-Les communautés
    Même les communautés qui sont nées de Medjugorje sont nées de la prière familiale. Vous savez que des congrégations entières sont nées de Medjugorje.
    Par exemple, le Cardinal Schönborn dit que la moitié de ses vocations ont quelque chose à voir avec Medjugorje.
    Et je me souviens que sœur Elvira (la fondatrice de la communauté du Cénacle) venait chez nous le matin et qu'elle priait avec notre famille, ainsi que d'autres personnes qui avaient fondé d'autres communautés et qui venaient prier avec nous le matin.
    Les familles étaient donc vraiment des écoles de prière. C'est là que tout a commencé - les paroissiens et les familles. Tout est parti de là.
        
    3)-Les voyants, les vocations
    Et c'est pourquoi je pense qu'il n'est pas étrange que les voyants se soient mariés.
    Je pense que Notre Dame veut vraiment un renouveau de la famille. Si nous ne découvrons pas l'importance de la famille, alors nous ne pouvons pas vraiment comprendre l'amour de Dieu, parce que la famille est l'image de l'amour de Dieu.
    Les saines et bonnes vocations - les saintes vocations - viennent des bonnes familles. Je pense que Notre Dame a un plan spécial pour la famille.
        
    4)-Le rôle du père
    Nous avons prié pendant des années dans notre famille et nous le faisons encore.
    Mon père nous réveillait chaque matin à 6h, avant que nous partions tous pour l'école.
    Je dois reconnaître que j'étais la plus dure à réveiller ! Mais il me disait toujours : "Je me sens responsable. C'est mon devoir".

    Je sais que, de nos jours, il est difficile de parler aux jeunes de cette façon parce qu'ils sont parfois si loin de nous et si loin de la prière. Mais mon père avait vraiment cette autorité, et nous le suivions et nous lui en sommes reconnaissants.
    Notre Dame a dit que dans une famille, un père était comme Saint Joseph, presque comme un prêtre !
    Le père a donc besoin d'animer la prière, de conduire les prières.
       
    5)-L'action de l'Esprit Saint
    Je dois dire que pour nous, la prière familiale était vraiment notre protection. Ce que je veux dire, c'est que nous étions comme n'importe quelle autre famille, avec des tensions et des problèmes, mais ce que la prière fait dans notre famille est tout simplement étonnant. Et il s'agit d'une prière simple.
    Vous savez, vous vous attendez à ce qu'il y ait des exercices spéciaux que les gens doivent faire pour se débarrasser de leurs tensions et de leurs difficultés, et je me souviens que bien des fois nous cherchions comment nous mettre d'accord.
    Mais quand vous priez avec des gens, le Saint Esprit fait quelque chose de très puissant (...).
    Donc, si vous voulez vraiment vous entendre et vivre cette plénitude de l'amour, vous devez vous appuyer sur l'amour de Dieu, vous devez vous appuyer sur l'amour de Dieu qui vient dans une famille à travers la prière.


  • Il y a quelques années, j'ai rencontré un couple qui m'a raconté une histoire très intéressante.

       

    Pendant très longtemps, ils ont vécu ensemble sans être mariés religieusement. Ils étaient également très loin de l'Eglise (voyance, ésotérisme...).

    Puis, un jour, au cours d'un pèlerinage dans un sanctuaire marial, ils se sont tous les deux convertis au christianisme. Ils ont découvert Jésus et ça a été pour eux quelque chose de fabuleux !

      

    La première chose qu'ils ont ressenti le besoin de faire, c'est de se confesser et de demander pardon à Dieu pour tout le mal qu'ils avaient fait pendant tant d'années.

    Malheureusement, au moment de se confesser, le prêtre leur a dit qu'il ne pouvait pas leur donner ce sacrement parce qu'ils vivaient maritalement.
    Il leur a précisé également qu'il ne leur était pas possible de communier à la messe (ce qui est vrai, car, dans l'Eglise, les sacrements forment "un tout").

      

    Le couple a donc entamé un long parcours de préparation au mariage pour "légaliser" la situation aux yeux de Dieu, mais, pendant des mois et des mois, la souffrance a été très grande : impossibilité de recevoir le pardon de Dieu via le sacrement de la confession, impossibilité de communier... ça a été pour eux une véritable torture !

      

    Récemment, j'ai écouté une prédication d'un prêtre qui disait une chose vraiment très importante :

    En fait, ce n'est pas le fait de vivre ensemble qui pose problème à l'Eglise. Un homme et une femme peuvent très bien vivre ensemble sans être mariés sans que cela les empêche d'être en plein accord avec l'Eglise et de se confesser ou de communier. Dans quel cas ? Et bien, par exemple, dans le cas d'une colocation (c'est-à-dire quand deux personnes s'unissent dans le seul et unique but de partager les frais d'une location pour diminuer les dépenses de chacun : deux étudiants, deux personnes âgées qui ont une petite retraite...).

    Dans ce cas-là, il n'y a pas de problème avec l'Eglise.

      

    Ce qui pose problème à l'Eglise, c'est quand deux personnes vivent ensemble sans être mariées tout en ayant des relations sexuelles (c'est la sexualité, en effet, qui fonde la vie de couple en tant que telle). Là, effectivement, il y a un problème.

      

    Mais il ne faut pas croire qu'il faut attendre d'être mariés avant que les conjoints puissent avoir accès aux sacrements. En effet, il leur suffit tout simplement d'arrêter d'avoir des relations sexuelles pour que la communion avec l'Eglise soit immédiatement retrouvée (ils se retrouvent alors dans le cas de simples colocataires qui n'ont pas de vie conjugale).

      

    Non, il ne leur est pas nécessaire d'attendre d'être mariés (et donc, de passer par de très longs mois de souffrance) pour pouvoir se confesser et communier.

    Il suffit qu'ils décident de mener une vie chaste... jusqu'au mariage !

       

    Ah, mon Dieu, si tous les prêtres savaient cela ! On éviterait bien des souffrances !!
          


  • Le fruit de la fidélité…
        
    Plus on est fidèle à la personne qu'on aime, plus nos pensées sont centrées sur elle.
    Plus nos pensées sont centrées sur la personne qu'on aime, plus elle devient présente en nous (son visage, ses yeux, sa voix, son sourire, son parfum…).
    Plus la personne qu'on aime devient présente en nous, plus elle vit en nous.
    Plus la personne qu'on aime vit en nous, plus on a l'impression qu'elle habite en nous.
    Plus on a l'impression que la personne qu'on aime habite en nous, moins on se sent seul et plus on se réjouit de cette compagnie intérieure qui ne nous quitte jamais, jamais, jamais.
    Oui, je crois qu'on peut le dire : en amour, le fruit de la fidélité est le sentiment d'éternité.
        
    Le fruit de l'infidélité…
        
    Moins on est fidèle à la personne qu'on aime, moins nos pensées sont centrées sur elle.
    Moins nos pensées sont centrées sur la personne qu'on aime, moins elle devient présente en nous (son visage, ses yeux, son sourire, sa voix, son parfum…).
    Moins la personne qu'on aime est présente en nous, moins elle vit en nous.
    Moins la personne qu'on aime vit en nous, moins on a l'impression qu'elle habite en nous.
    Moins on a l'impression que la personne qu'on aime habite en nous, plus on se sent seul et plus on s'attriste de ne pas sentir, au fond de soi, cette compagnie intérieure qui ne nous quitte jamais, jamais, jamais.
    Oui, je crois qu'on peut le dire : en amour, le fruit de l'infidélité est le sentiment très douloureux que l'éternité est toujours hors de notre portée ou bien qu'elle n'existe pas.

  • Des extraits du livre de Bernard Duméril (ancien président national du CLER) : "Bien vivre en couple" (aux éditions du Jubilé / Sarment).

         
    Fusion, individualisme et unité conjugale (6)

    Résumé : Un couple doit toujours rechercher l'unité. Attention, toutefois, de ne pas confondre unité et fusion. Chaque conjoint, en effet, doit respecter la personnalité de l'autre. Le but n'est pas de ramener l'autre à son projet personnel, mais de l'aider à devenir ce que Dieu attend de lui. Attention, également, de ne pas tomber dans l'individualisme (l'extrême inverse) où chacun évoluerait totalement indépendamment de l'autre. Il faut trouver un juste équilibre : être unis tout en respectant les différences de l'autre et sans chercher à le "posséder". Pour cela, chacun doit s'efforcer de faire vivre "la partie commune" à l'un et à l'autre. La relation sexuelle joue un rôle fondamental dans cette "partie commune". En effet, la sexualité doit donner à chacun : le bonheur d'exister pour quelqu'un, la découverte qu'on peut être source de joie, la confiance en soi et en l'autre, la joie de donner ensemble la vie à un être nouveau. La sexualité est vraiment épanouissante lorsque le couple privilégie la qualité à la quantité. Elle permet alors progressivement au couple de cheminer vers une unité supérieure.

            

    Voir aussi :
    Bien vivre en couple (archives) >>

    Comment faire l'éducation sexuelle des jeunes >>