• LE MESSAGE DE MEDJUGORJE EST-IL UN MESSAGE POLITIQUE ?

    Quand on interroge les hommes politiques sur l'origine de leur vocation, ils répondent toujours la même chose : "Mon rêve d'enfant était de changer le monde. Je voulais transformer la vie des gens".

    Quel que soit le parti auquel ils appartiennent, tous les hommes politiques sont d'accord sur ce point.

        

    Alors, pourquoi y a-t-il autant de désaccords entre eux, autant de querelles, autant de disputes, autant de rivalités ?

    C'est tout simplement parce qu'ils ne sont pas d'accord sur les priorités.

    Certains pensent qu'il faut commencer par assainir l'économie. D'autres pensent qu'il faut mettre le social d'abord. Certains pensent que la question de l'écologie doit passer en premier. D'autres pensent que c'est la question de la maîtrise des frontières qui est la plus importante...

        

    Bref, les hommes politiques veulent tous changer le monde, mais ils ne sont pas d'accord sur ce par quoi il faut commencer.

        

    La Mère de Dieu, elle aussi, voudrait changer le monde.

    Elle voudrait que ses enfants soient plus heureux, que les familles soient stables, que l'humanité grandisse dans la paix, que les gens s'entraident, que la pauvreté recule, que les guerres s'arrêtent, que les peuples s'entendent, qu'un temps de prospérité arrive, que l'amour triomphe dans tous les coeurs...

    En ce sens, on peut dire que le message de Medjugorje est un message "politique" (au sens vraiment très noble du terme).

        

    Ce qu'il est très intéressant de noter, c'est que la Vierge a elle aussi ses priorités.

    Si l'on voulait résumer le message de Medjugorje en une seule phrase, on pourrait peut-être dire la chose suivante : "Si vous voulez changer le monde, commencez par vous changer vous-mêmes".    

        

    Là est la grande différence entre les politiciens et la Mère de Dieu. Les premiers veulent toujours commencer par des choses très pratiques et très matérielles. La seconde, elle, met à la première place des choses d'ordre spirituel : la prière et la conversion.

    Cela nous remet en mémoire une célèbre phrase du Père Slavko Barbaric (phrase qu'il a prononcée en novembre 2000, dans la "Salle jaune" de Medjugorje) : "Un monde meilleur ne pourra jamais venir si l'homme lui-même ne devient pas d'abord meilleur".

       

    Une petite idée pour finir : plutôt que de passer notre temps à critiquer et à moquer nos hommes politiques, et à les tenir pour des moins que rien, essayons de nous émerveiller de la grandeur de la vocation qui est la leur.

    Simplement, quand nous les rencontrons, efforçons-nous de les sensibiliser au fait qu'il existe des priorités auxquelles ils n'ont peut-être pas encore pensé... et que chacun de nous ferait bien d'inscrire dans son petit "programme" de vie personnel.