• L'Evangile à la lumière de l'oeuvre de Maria Valtorta : "L'Evangile tel qu'il m'a été révélé"...
        

         
    08/09/15
    La naissance de Marie (pas dans l'Evangile)
    C'EST JOSEPH QUI A FABRIQUE LE BERCEAU DE LA VIERGE QUAND ELLE EST NEE (T1, CH19, P81)
    Extrait : (Joseph parle avec Marie, un peu avant leur mariage. Au cours de la conversation, il lui dit notamment ceci...) C'est moi qui ai fait ton berceau, un petit berceau orné de roses sculptées comme le voulait ta mère. Peut-être est-il encore dans votre demeure fermée... Je suis âgé, moi, Marie. Quand tu es née, je faisais mon apprentissage. Je travaillais déjà... Qui m'aurait dit que je t'aurais eue pour épouse ! 
        
    14/08/15
    La crucifixion (Mat 27, 49-50)
    LE GRAND CRI QUE JESUS A POUSSE SUR LA CROIX AVANT DE MOURIR (T9, CH29, P296)
    Extrait : (Maria Valtorta parle du grand cri que Jésus a poussé sur la Croix avant de mourir) Le corps se tend tout entier; dans la dernière des trois contractions c'est un arc tendu, vibrant, terrible à voir, et puis un cri puissant, impensable en ce corps épuisé, se dégage, déchire l'air, le "grand cri" dont parlent les Evangiles et qui est la première partie du mot "maman"... Et plus rien...
        
    14/08/15
    Jésus apparaît aux apôtres (Jn 20, 26-29)
    COMMENT JESUS EST APPARU AUX APÔTRES APRES SA RESURRECTION (T10, CH15, P81)
    Extrait : Jésus est apparu d'une manière très curieuse. Le mur derrière les convives, tout d'une pièce sauf le coin de la porte, s'est illuminé en son milieu, à une hauteur d'environ un mètre du sol, d'une lumière faible et phosphorescente comme est celle que produisent certaines gravures qui ne sont lumineuses que dans l'obscurité de la nuit. La lumière, haute d'environ deux mètres, a une forme ovale comme une niche. Dans la clarté, comme si elle avançait de derrière les voiles d'un brouillard lumineux, se dégage avec une netteté grandissante Jésus.
    Je ne sais pas si j'arrive à bien m'expliquer. Il semble que son Corps coule à travers l'épaisseur du mur. Il ne s'ouvre pas, il reste compact, mais le Corps passe tout de même. La lumière paraît la première émanation de son Corps, l'annonce de son approche. Le Corps, tout d'abord est formé de légères lignes de lumière, comme je vois au Ciel le Père et les anges saints : immatériel. Puis il se matérialise de plus en plus en prenant en tout l'aspect d'un corps réel, celle de son Divin Corps glorifié.
    J'ai mis longtemps pour décrire, mais la chose est arrivée en quelques secondes.
        
    05/01/15
    La visite des Rois mages (Mt 2, 1)
    JESUS NOUS DIT POURQUOI L'ETOILE A DISPARU QUAND LES ROIS MAGES SONT ARRIVES A JERUSALEM (T1, CH57, P210)
    Extrait : (Jésus parle de l'humilité des Rois mages à Maria Valtorta) Un seul moment d'effroi les assaille quand l'étoile disparaît. Alors, humbles parce que réellement grands, ils ne pensent pas que ce soit par la méchanceté des hommes que la chose arrive, que les gens corrompus de Jérusalem ne méritent pas de voir l'étoile. Ils pensent que c'est eux-mêmes qui ont démérité de Dieu et ils s'examinent, tremblants et contrits, déjà prêts à demander pardon. Mais leur conscience les rassure.
        
    30/01/13
    Le retour d'Egypte (Mt 2, 19)
    JESUS PARLE DE L'AMOUR QUE LUI ET SES PARENTS AVAIENT POUR LEUR PAYS (T1, CH59, P223)
    Extrait : (Jésus s'adresse à Maria Valtorta) Mais, les passions, au sens philosophique, nous ne les ignorions pas en nous. Nous avons aimé notre patrie, notre petite ville de Nazareth, plus que les autres cités de la Palestine. Nous avons senti des sentiments d'affection pour notre maison, pour les parents, pour les amis. Pourquoi n'aurions-nous pas dû les éprouver ? Mais nous ne nous en sommes pas rendus esclaves parce que rien ne pouvait nous être un maître en dehors de Dieu. Mais nous nous en sommes faits de bons compagnons.
    Ma Mère a poussé un cri de joie quand, après environ quatre ans, elle est retournée à Nazareth, quand elle est rentrée dans sa maison, quand elle a baisé les murs où son "Oui" a ouvert son sein pour recevoir le Germe de Dieu. Joseph a salué avec joie ses parents et ses neveux, augmentés en nombre et grandis; il a joui de constater que ses concitoyens se souvenaient de lui et tout de suite ils le demandaient pour sa compétence. J'ai été sensible aux amitiés et j'ai souffert comme d'une crucifixion morale, de la trahison de Judas. Et, pour autant, ni ma Mère ni Joseph n'ont fait passer leur amour pour la maison et les parents avant la volonté de Dieu.
        
    31/05/12
    La Visitation (Lc 1, 39-57) 
    COMMENT LA VIERGE MARIE A-T-ELLE DIT LE MAGNIFICAT ? (T1, CH32, P127)
    Extrait : Marie, avec deux larmes, qui comme des perles descendent de ses yeux qui rient vers sa bouche qui sourit, le visage levé vers le ciel et les bras levés aussi, dans la pose que plus tard, tant de fois aura son Jésus, s'écrie : "Mon âme magnifie son Seigneur" et elle continue le cantique comme il nous a été transmis. A la fin, au verset : "Il a secouru Israël son serviteur... etc..." elle croise les mains sur sa poitrine, s'agenouille, prosternée jusqu'à terre en adorant Dieu.
        
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  • Voici un extrait d'un article paru dans "Famille chrétienne" en juin 2009.

        

    Est-il souhaitable que les filles servent la messe ?

    Voilà une question fort débattue dans les chaumières et les sacristies...

    Autrefois dévolu aux seuls garçons, le service de l'autel a été autorisé aux filles en 1969, la liturgie étant davantage comprise comme une action de l'ensemble de l'assemblée, et pas seulement du prêtre.

    Canoniquement, toutefois, la possibilité pour les filles de servir l'autel dépend de la décision de l'évêque et du curé, comme le précise l'instruction Redemptionis sacramentum de 2004.

       

    Si la question est ouverte, de nombreux prêtres sont aujourd'hui favorables à la non-mixité, pour deux raisons principales : le lien entre le service de l'autel et la vocation sacerdotale; le constat que la mixité fait parfois fuir les garçons, à un âge où ils ont besoin de construire leur identité.

      

    Pour autant, il ne s'agit pas de délaisser les filles. Distinguer les rôles, s'appuyer sur la complémentarité hommes-femmes : de plus en plus de paroisses choisissent d'attribuer aux filles d'autres missions que le service de l'autel.


  • Le 10 janvier 1934, au cours d'une retraite, Jésus donna l'ordre à Soeur Faustine de célébrer la Fête de la Miséricorde divine le premier dimanche après Pâques : "Je désire que le premier dimanche après Pâques soit la Fête de ma Miséricorde. Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable Miséricorde. Je désire que la sainte Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour-là les écluses de ma Miséricorde sont ouvertes. Je déverse un océan de grâces sur les âmes qui s'approcheront de la source de ma Miséricorde. Toute âme qui s'approchera de la confession et de la sainte Communion recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition... Je désire accorder une indulgence plénière à ces âmes... Qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de Moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate. Ma Miséricorde est si grande que, pendant l'éternité, aucun esprit, ni humain ni angélique, ne saurait approfondir tout ce qui est sorti des profondeurs de ma Miséricorde... La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles... On préparera cette fête par une neuvaine - qui commencera le Vendredi-Saint - et au cours de laquelle on récitera le chapelet de la Miséricorde. Pendant ce temps, j'obtiendrai aux âmes beaucoup de grâces."


  • L'Incarnation de Dieu sur la terre est un mystère ineffable, fantastique... et d'une portée inimaginable. Et pourtant, le côté extraordinaire de cet événement sans précédent ne saute pas forcément aux yeux de tout le monde. Cela, me semble-t-il, vient de ce que nous avons toujours vécu avec ce mystère et que, de ce fait, il ne nous a jamais véritablement "surpris".
        
    En effet, pour la plupart d'entre nous, nous sommes nés au XXème siècle. Certains, qui sont très jeunes, sont nés au XXIème siècle, et d'autres, beaucoup plus âgés, ont peut-être vu le jour à la fin du XIXème. Nous appartenons donc tous à un temps qui suit l'Incarnation et, en ce sens, on peut dire que le mystère de la naissance de Jésus ne nous a jamais été totalement étranger (et ceci même si nous gardons aujourd'hui encore des distances par rapport à la religion).
    Nous n'avons donc jamais connu une année sans Noël. Nous n'avons jamais connu un mois de décembre sans messe de minuit, sans crèche, sans décoration dans les rues de nos villes, sans repas de famille, sans cadeaux... Chaque fin d'année, quand la date du 25 approche, nous avons l'habitude de voir de l'agitation, autour de nous, et cela nous est devenu familier.
        
    C'est un petit peu comme avec la santé, finalement. Pour quelqu'un qui a toujours été bien portant, il n'est pas "étonnant" d'aller bien. Cela paraît même "naturel". C'est, si l'on peut dire, "dans la logique des choses". "Pourquoi s'émerveiller de "voir" et "d'entendre" puisque les "yeux" et les "oreilles" sont justement faits pour cela ? Ils ne font rien d'autre que remplir la mission que la nature leur a donnée en transmettant des "images" et des "sons"... et cela n'a rien de vraiment étonnant. C'est tout simplement normal". Voilà le genre de raisonnement que nous faisons, au fond de nous, quand tout va pour le mieux.
        
    Par contre, lorsqu'un problème de santé survient et qu'une partie de notre organisme fonctionne moins bien qu'avant - voir plus du tout - alors, dans ce cas, nous commençons à prendre conscience que la santé n'est pas quelque chose "d'anodin" mais que c'est au contraire un bien extrêmement précieux dont nous ne savons pas apprécier la valeur. Oui, le simple fait d'être malade fait que nous nous rendons compte de la chance extraordinaire que nous avons lorsque nous sommes en pleine forme.
        
    En pensant à cela, on peut se dire que c'est exactement la même chose pour Noël. Pour comprendre la grandeur de cette fête et l'immensité de la grâce qui y est rattachée, il faudrait que nous en soyons privés. Ou plus exactement (car personne ne pourra jamais effacer Noël de notre mémoire), il faudrait que nous essayions de nous demander ce qui ne serait pas pareil si Jésus n'avait jamais pris chair dans le sein de la Vierge Marie. Ainsi, nous découvririons des choses très intéressantes.
        
    Il nous apparaîtrait, par exemple, que, si Noël n'avait pas existé, il n'y aurait pas de crèche. Il n'y aurait pas non plus d'église (cela paraît logique, puisque la grande famille des chrétiens n'aurait jamais été créée). Cela veut dire aussi que plus aucune fête, plus aucun sacrement, ne rythmerait la vie des gens. Les diocèses n'existeraient pas, eux non plus, et Rome ne serait qu'une capitale comme les autres : aucun Pape n'y résiderait. Les JMJ, ces grands rassemblements mis en place par le Pape Jean Paul II, n'auraient jamais eu lieu. Ces foules immenses de jeunes agitant des drapeaux multicolores et chantant des chansons d'amour et de paix dans toutes les langues n'auraient jamais interpellé personne, dans le monde.
    Les saints et les martyrs, pour leur part, n'auraient laissé aucune trace. Jeanne d'Arc n'aurait pas mené le combat qui a été le sien, contre l'occupant, et, à l'heure actuelle, la France serait peut-être toujours aux mains des anglais ! Aucun Saint François d'Assise n'aurait jamais rappelé aux hommes la richesse et la grandeur de la pauvreté, aussi l'attrait de l'argent serait-il peut-être encore plus fort qu'actuellement ! Qui sait ! Les jeunes de Turin, de leur côté, rechercheraient en vain un Don Bosco pour donner un sens à leur vie. Le grand écrivain André Frossard, lui, serait probablement resté communiste et il n'aurait jamais découvert que l'homme était bien autre chose qu'un tas de cellules destinées à se désintégrer après la mort. Le monde et ses dérives ne rencontreraient pas le moindre contradicteur, ici-bas, et les territoires les plus lointains n'auraient jamais été évangélisés. Privé de l'intercession providentielle de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Pranzini, le célèbre criminel, serait resté un pécheur non repenti et il n'aurait jamais connu le bonheur absolu d'entrer dans la vie éternelle. Et cela aurait été le cas pour des milliards et des milliards d'êtres humains avant et après lui...
         
    Plus de crèche, plus d'église, plus de baptême, plus de mariage, plus de Pape, plus de mouvements, plus de témoins, plus de communion, plus de pardon, plus de renversement extraordinaire de situation, plus de larme de joie, plus de lumière... Très sincèrement, chers amis, ne trouvez-vous pas que cela commence à faire un peu vide ?
        
    Alors, en ce temps de Noël, réjouissons-nous de ce que Dieu ait paré notre humanité pécheresse de merveilleuses couleurs de foi, d'espérance et de charité, au fil des siècles, et ceci à travers ses enfants. Rendons-Lui grâce de tout notre cœur pour cela. Et réjouissons-nous également de tout ce qu'il s'apprête à faire à travers nous dans les jours, les semaines et les mois qui viennent. Car nous avons tous une place de choix dans son grand plan de salut.
    Oui, à Noël, retrouvons un cœur de pauvre et laissons Dieu le remplir de joie !  

  • Trois textes sur le thème de Noël…
        
    >"Noël : retrouvons un coeur de pauvre et laissons Dieu le remplir de joie" >>
          
    >"Personne n'est venu à moi !" (un conte diffusé par le Centre de Paix "L'Oasis", à Sallanches, en Hte Savoie) >>
         
    >"Le catalogue de jouets 2006 est arrivé !" >>