• Je crois que si nous avions conscience de l'importance des prêtres et de la force de leur témoignage, nous ne passerions pas un dimanche sans en inviter un chez nous. Voici une histoire extraordinaire qu'un prêtre nous a racontée récemment, pendant un repas. Elle nous fait prendre conscience de l'importance des signes religieux.
       
    Un jour, ce prêtre devait se rendre dans un pays étranger en avion.
    Avant le décollage, une femme d'une cinquantaine d'années qui était assise devant lui a eu un moment de panique. Elle était complètement affolée et son mari, malgré l'aide des hôtesses, avait énormément de mal à la calmer.
    Comme c'est le cas pour beaucoup de personnes, cette femme avait très peur en avion.

       
    A un moment donné, elle s'est retournée et, voyant le col romain du prêtre qui se trouvait juste derrière elle, elle s'est écriée : "Oh ! Un prêtre !"
    C'est alors qu'elle a demandé aux hôtesses l'autorisation de changer immédiatement de place. En effet, elle voulait à tout prix venir s'installer à côté du prêtre car, là, elle sentait qu'elle serait en sécurité.
        
    Les hôtesses lui ont permis de changer et, dès lors qu'elle s'est retrouvée assise à côté du prêtre, elle a cessé d'avoir peur. Son voyage s'est même extrêmement bien passé.
      
    Ce voyage en avion, nous a dit ce prêtre, est un peu une métaphore de la vie ici-bas. Au cours de l'existence humaine, en effet, il y a toujours des moments difficiles à passer. Parfois même, on traverse des zones de fortes turbulences.
    Mais quand un prêtre est à nos côtés, alors on n'a rien à craindre car Jésus est avec nous.
        
    Lorsque, pendant le vol, les hôtesses sont passées parmi les passagers pour leur proposer d'acheter des choses à manger, la femme était tellement heureuse d'avoir retrouvé son calme qu'elle a dit au prêtre : "Prenez tout ce que vous voulez, c'est moi qui vous l'offre !"
    Le prêtre a conclu son récit par ce joli trait d'humour : "Ce jour-là, le col romain m'a aussi permis de bien manger !"


  • Cette prière figure aussi dans le "Bouquet de prières pour la France" (F157).
        
    Chère Gospa, en France, nous avons des champs de blé immenses, des champs qui s’étendent à perte de vue, avec des épis chargés de bons grains.
    Nous avons également des vignes immenses, des vignes qui s’étendent elles aussi à perte de vue, avec des ceps chargés de belles grappes.
    Malheureusement, nous avons beaucoup trop peu de prêtres pour offrir le pain et le vin, et donner le Corps et le Sang du Christ à ces foules immenses de français qui, aujourd'hui plus que jamais, meurent de faim et de soif !
    Ah, Vierge Marie, si seulement notre pays, qui est mondialement connu pour son bon pain et ses bons vins, pouvait comprendre la merveilleuse vocation spirituelle que Dieu lui a donnée !
    Vierge Marie, les vignerons disent souvent qu'une vigne doit "souffrir" pour pouvoir porter des raisins de qualité, ce qui signifie qu'elle doit parfois manquer d'eau, et ce afin que le raisin soit plus concentré et que le vin soit plus structuré. Trop de pluie, en effet, nuit à la qualité du raisin et du vin.
    Vierge Marie, aujourd'hui nous te prions pour que Dieu fasse jaillir de tous les maux dont souffre l'Eglise de notre pays actuellement (et notamment le manque de prêtres) un plus grand bien; cette Eglise qui est la vigne du Seigneur.
    >Je vous salue Marie...


  • Une petite réflexion de votre serviteur...
         
    Dans les établissements scolaires, les classes sont très différentes suivant les niveaux (primaire, collège, lycée...).
        
    Une chose m’a toujours étonné : plus les élèves sont jeunes et plus ils aiment participer.
    Oui, plus ils sont jeunes et plus les mains sont nombreuses à se lever quand le professeur pose une question, et plus elles se lèvent vite et haut !

         
    En primaire, par exemple, il arrive souvent que des élèves vous "supplient" presque de leur donner la parole tellement leur soif de répondre est grande : "M’sieur ! M’sieur ! M’sieur ! Moi j’sais ! Moi j’sais ! Moi j’sais !"
         
    Chaque année dans l'Eglise, quand arrive le premier octobre, on nous rappelle que sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus avait l’esprit d’enfance.
    Malheureusement, on ne prend pas toujours le temps d’expliquer en profondeur ce que cela veut dire. Qu’est-ce qu’être un enfant, exactement, pour un chrétien ?

         
    Récemment, en lisant les écrits de sainte Thérèse, une chose m’a beaucoup frappé et m’a permis de comprendre un peu mieux ce mystère.
    Cette chose, c’est la vitesse absolument incroyable à laquelle sainte Thérèse a répondu à Dieu quand il l'a appelée à la vie religieuse.
         
    Est-ce que nous nous rendons bien compte qu’à l’âge de seulement 14 ans, sainte Thérèse est allée jusqu’au Pape pour lui demander personnellement l’autorisation d’entrer au Carmel à 15 ans !!!
    C’est tout à fait extraordinaire !
        
    On reconnaît bien là la détermination et la soif qui sont celles des jeunes enfants.
         
    Alors, en pensant à cela et en méditant sur la manière dont sainte Thérèse a répondu à Dieu, puissions-nous sentir s’éveiller en nous le même désir de ne pas faire attendre Dieu quand il nous appelle.
    Et pas seulement quand il s’agit de la vocation religieuse, mais aussi de la vocation à évangéliser (à travers les engagements dans l’Eglise) et, surtout, de la vocation à la sainteté (à travers la prière et la conversion) !

         
    Lien :
    Les enfants nous aident à comprendre comment il nous faut répondre à l'appel de la Vierge de Medjugorje >>


  • Une amie vient de me transmettre ce très beau poème de Guy Ristori (un poète français qui réside dans le Doubs).
        
    Modestement vêtu d'un costume usagé,
    C'était un homme noir, un Africain sans doute,
    Sans doute un homme mûr sans être très âgé,
    Comme on en voit parfois se perdre sur nos routes.
        
    Avec cette valise et ce sac à la main,
    D'où pouvait-il venir dans son piètre équipage ?
    S'il cherchait un travail, il chercherait en vain,
    Que pourrait-il bien faire en notre vieux village ?
        
    On l'avait éconduit avant qu'il n'eût parlé,
    Son regard était doux avec des yeux très sombres,
    Il avait l'air anxieux et surtout désolé,
    Il se faisait petit, n'était guère qu'une ombre.
        
    Avant qu'il n'eût parlé, on lui tournait le dos,
    De maison en maison, combien de portes closes,
    Et combien de refus, combien de fiascos
    Lui rendaient chaque instant sa vie des plus moroses !
        
    Sur la petite place jouait seul un enfant,
    Qui fut surpris de voir l'homme noir apparaître
    Et venir demander presque timidement :
    Dis-moi où est l'église... Je suis le nouveau prêtre !


  • Une petite réflexion de votre serviteur...
        
    Une personne qui a la vocation au mariage, c'est une personne qui sent que l'amour qui est au fond d'elle va se multiplier si elle se marie.
        

    Une personne qui a la vocation au célibat (prêtre, religieux...), c'est une personne qui sent que l'amour qui est au fond d'elle va se diviser si elle se marie.