• Une petite réflexion de votre serviteur...
         
    Dans les établissements scolaires, les classes sont très différentes suivant les niveaux (primaire, collège, lycée...).
        
    Une chose m’a toujours étonné : plus les élèves sont jeunes et plus ils aiment participer.
    Oui, plus ils sont jeunes et plus les mains sont nombreuses à se lever quand le professeur pose une question, et plus elles se lèvent vite et haut !

         
    En primaire, par exemple, il arrive souvent que des élèves vous "supplient" presque de leur donner la parole tellement leur soif de répondre est grande : "M’sieur ! M’sieur ! M’sieur ! Moi j’sais ! Moi j’sais ! Moi j’sais !"
         
    Chaque année dans l'Eglise, quand arrive le premier octobre, on nous rappelle que sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus avait l’esprit d’enfance.
    Malheureusement, on ne prend pas toujours le temps d’expliquer en profondeur ce que cela veut dire. Qu’est-ce qu’être un enfant, exactement, pour un chrétien ?

         
    Récemment, en lisant les écrits de sainte Thérèse, une chose m’a beaucoup frappé et m’a permis de comprendre un peu mieux ce mystère.
    Cette chose, c’est la vitesse absolument incroyable à laquelle sainte Thérèse a répondu à Dieu quand il l'a appelée à la vie religieuse.
         
    Est-ce que nous nous rendons bien compte qu’à l’âge de seulement 14 ans, sainte Thérèse est allée jusqu’au Pape pour lui demander personnellement l’autorisation d’entrer au Carmel à 15 ans !!!
    C’est tout à fait extraordinaire !
        
    On reconnaît bien là la détermination et la soif qui sont celles des jeunes enfants.
         
    Alors, en pensant à cela et en méditant sur la manière dont sainte Thérèse a répondu à Dieu, puissions-nous sentir s’éveiller en nous le même désir de ne pas faire attendre Dieu quand il nous appelle.
    Et pas seulement quand il s’agit de la vocation religieuse, mais aussi de la vocation à évangéliser (à travers les engagements dans l’Eglise) et, surtout, de la vocation à la sainteté (à travers la prière et la conversion) !

         
    Lien :
    Les enfants nous aident à comprendre comment il nous faut répondre à l'appel de la Vierge de Medjugorje >>


  • Une amie vient de me transmettre ce très beau poème de Guy Ristori (un poète français qui réside dans le Doubs).
        
    Modestement vêtu d'un costume usagé,
    C'était un homme noir, un Africain sans doute,
    Sans doute un homme mûr sans être très âgé,
    Comme on en voit parfois se perdre sur nos routes.
        
    Avec cette valise et ce sac à la main,
    D'où pouvait-il venir dans son piètre équipage ?
    S'il cherchait un travail, il chercherait en vain,
    Que pourrait-il bien faire en notre vieux village ?
        
    On l'avait éconduit avant qu'il n'eût parlé,
    Son regard était doux avec des yeux très sombres,
    Il avait l'air anxieux et surtout désolé,
    Il se faisait petit, n'était guère qu'une ombre.
        
    Avant qu'il n'eût parlé, on lui tournait le dos,
    De maison en maison, combien de portes closes,
    Et combien de refus, combien de fiascos
    Lui rendaient chaque instant sa vie des plus moroses !
        
    Sur la petite place jouait seul un enfant,
    Qui fut surpris de voir l'homme noir apparaître
    Et venir demander presque timidement :
    Dis-moi où est l'église... Je suis le nouveau prêtre !


  • Une petite réflexion de votre serviteur...
        
    Une personne qui a la vocation au mariage, c'est une personne qui sent que l'amour qui est au fond d'elle va se multiplier si elle se marie.
        

    Une personne qui a la vocation au célibat (prêtre, religieux...), c'est une personne qui sent que l'amour qui est au fond d'elle va se diviser si elle se marie.


  • Voici un extrait d'un témoignage que l'historien Joachim Boufflet a écrit pour le journal "La Vie" en 2011 (voir le numéro du 27 octobre 2011).
        
    Pendant l'été 1968, je débarquai dans le sud de l'Italie à l'invitation de Janine, une amie handicapée : elle souhaitait que je demande à Padre Pio de l'aider à offrir son handicap à Dieu.
    A San Giovanni Rotondo, où le capucin vivait, j'observai une attitude de retrait : l'exaltation des pèlerins désireux d'assister à des phénomènes mystiques heurtait ma sensibilité.
    Mais une Messe célébrée par Padre Pio leva ma résistance : jamais je n'avais vu un prêtre immergé à ce point dans le mystère, c'était presque palpable !
    Dans la journée, j'eus la grâce de rester un moment seul avec lui. Je me souviens de l'intensité de son regard, de la tendresse de père avec laquelle il me considérait.
    Vraiment, ce jour-là, j'ai découvert la paternité de Dieu !
    Avec son don de lire dans les coeurs, il me dit des choses sur moi que j'étais le seul à connaître.
    Puis il me demanda d'entrer au service de l'Eglise, me bénit et, sans que je lui en ai soufflé mot, me dit qu'il porterait Janine dans sa prière.
    J'eus aussitôt la certitude d'avoir rencontré un saint.


  • Des histoires de regards...

          

        
    Témoignage

    ALIX DE SAINT-ANDRE NOUS PARLE DU REGARD DE BENOIT XVI (05/03/13)

    Voici un extrait d'un témoignage d'Alix de Saint-André qui est paru dans "Pèlerin magazine" le 27 février 2013. L'écrivaine raconte sa rencontre (rapide) avec le Pape Benoît XVI lors d'une visite officielle de Nicolas Sarkozy au Vatican :

    J'ai néanmoins le temps d'admirer ses épatantes chaussures rouges et de constater qu'il émane de lui une grande douceur. J'ai également trouvé qu'il avait un regard d'écureuil : surpris et attentif à la fois. On parlait de lui comme du "Panzerkardinal". Je crois vraiment que c'était une fausse image.

          

    Medjugorje

    MARIJA PAVLOVIC-LUNETTI ET LE REGARD DE LA GOSPA

    Voici une petite phrase qui a été dite par la voyante Marija à soeur Emmanuel (voir le livre : "Medjugorje, les années 90") : "Quand la Vierge me regarde, c'est moi la Reine de la Paix".

        

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