• SOYONS SAINTS ! La maman de Mère Teresa

    Une rubrique entièrement consacrée à la sainteté.
        

        
    Mère Teresa
    LA MAMAN DE MERE TERESA (14/04/17)
    Voici un article qui est paru dans la lettre mensuelle de soeur Emmanuel du 13 avril 2017 :
    Etant enfant, Mère Teresa était à bonne école avec sa mère à Skopje (en Albanie).
    A la maison, lorsqu'un des 3 enfants murmurait contre un professeur ou une autre personne, la mère coupait tout de suite l'électricité. Elle expliquait alors qu'elle ne voulait pas payer l’électricité pour des enfants qui disaient du mal des autres.
        
    Dans son style très direct, Mère Teresa, qui avait capté la leçon, projetait la lumière là où le péché de jugement blessait l'amour fraternel.
    Quelques exemples : "Il est préférable d'excuser que d'accuser", "Si vous jugez quelqu'un, alors vous n'avez pas le temps de l'aimer."
    Et devant quelqu'un qui décrivait la corruption qui sévissait à Calcutta, elle s'exclama : "Je sais très bien qu'il y a de la corruption à Calcutta ! Mais je sais aussi qu'il y a du bien, et j'ai choisi de voir le bien !"
        
    Concernant les insultes, elle disait : "Si quelqu'un vous accuse, demandez-vous : A-t-il raison ? S'il a raison, allez lui demander pardon. S'il se trompe, alors saisissez à pleines mains l'insulte que vous avez reçue. Ne la lâchez pas mais saisissez l'occasion et donnez-la à Jésus comme un sacrifice. Réjouissez-vous d'avoir quelque chose de valable à lui offrir".
        
    Elle pratiquait elle-même tout cela et elle allait jusqu'à dire : "Il y a un péché que je n'ai jamais eu à confesser, celui d'avoir jugé quelqu'un".

        
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    LA MEILLEURE FORMATION (15/11/16)
    Voici une très belle phrase lue sur le site Internet de CapMissio (l'école d'évangélisation de Montpellier fondée par Mgr Carré et le Père René-Luc) : La meilleure formation, c'est la transformation.

        
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    LE PAPE EMERITE BENOÎT XVI NOUS PARLE DE LA SAINTETE
    (04/07/16)
    Voici une citation du Pape Benoît XVI : "La sainteté ne consiste pas à ne jamais s'être trompé, à n'avoir jamais péché. La sainteté grandit dans la capacité de conversion, de repentir, de disponibilité à recommencer, et surtout dans la capacité de réconciliation et de pardon".
        
     
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    LE MONDE A BESOIN DE SAINTS QUI AIENT DU GENIE (21/07/15)
    Voici une citation de Simone Weil (la philosophe et non pas la femme politique) qui figure dans le livre du Père Marie-Michel : "L'amour ne peut mourir".
    Aujourd'hui, il faut une sainteté nouvelle, sans précédent. Un type nouveau de sainteté, c'est un jaillissement, une invention. La mise à nu d'une large portion de vérité. Et de beauté jusque-là dissimulée par une couche épaisse de poussière. Il y faut plus de génie qu'il n'en a fallu à Archimède pour inventer la physique. Une sainteté nouvelle est une invention plus prodigieuse. Pour recevoir du génie, il suffit de demander au Père. Demande à faire tous les jours comme un enfant demande du pain. Le monde a besoin de saints qui aient du génie comme une ville où il y a la peste a besoin de médecins.

        
    Citation
    LE BIENHEUREUX PAPE PAUL VI NOUS DIT OU SE TROUVE LA GRÂCE DE DIEU (28/06/15)
    Chers amis, voici une très très très belle citation du Bienheureux Pape Paul VI (à méditer à tout moment et sans modération) : La pureté intéresse tout l'être; elle a une valeur vitale; elle pénètre l'esprit et, aussi, le corps. La pureté représente l'équilibre, l'harmonie entre l'esprit et la chair, entre l'âme et le corps, entre la raison et l'instinct, entre la volonté et la passion. L'âme pure, c'est à dire le chrétien pur, a au-dedans de soi cette hiérarchie, au sommet de laquelle est la grâce de Dieu.

        
    Vie des saints
    POURQUOI SAINT MARTIN DE TOURS A-T-IL DONNE SEULEMENT LA MOITIE DE SON MANTEAU A UN PAUVRE ? (14/05/15)
    Nous connaissons tous l'histoire de saint Martin de Tours (317-397) qui était officier dans l'armée romaine et qui, un jour, a donné la moitié de son manteau à un pauvre qui avait froid.
    Par la suite, c'est sur ce manteau que les rois de France, les Mérovingiens et les Carolingiens, ont prié et prêté serment.
    Mais pourquoi saint Martin a-t-il donné seulement la moitié de son manteau au pauvre, et non pas le manteau tout entier ?
    Voici un extrait du livre d'Henri Berger "Je suis converti" (aux éditions : "Rassemblement à Son Image") qui va nous permettre de répondre à cette question :
    Il y a trois choses à remarquer dans ce geste de saint Martin. La première, c'est le respect du bien d'autrui : il n'a donné que la moitié de son manteau car, dans l'armée romaine, celle-ci possédait la moitié des équipements des officiers, le reste étant à leur charge.
    Deuxièmement, c'est le rappel de la scène du jugement dernier : ce que vous ferez à l'un des petits d'entre mes frères, c'est à moi que vous l'aurez fait.
    La troisième chose, c'est que Martin a vu un reproche dans la parole du Christ : il n'est "encore qu'un catéchumène". C'est pourquoi il fait un effort pour se présenter le plus tôt possible au baptême.
        
     
    Vie des Saints
    DON BOSCO ET LE CELEBRE MIRACLE DES 300 JEUNES PRISONNIERS DE TURIN (11/01/15)
    Voici un extrait de la vie de Don Bosco qui est tiré du livre du Père Gaston Courtois : "Jean Bosco, l'ami des jeunes".
    Parmi les jeunes de Turin, il y en avait pour qui Don Bosco se sentait une pitié et un attachement particuliers. C'était les prisonniers répartis au nombre de trois cents dans les diverses prisons de la ville (...).
    Emu de les voir prendre leurs courtes récréations dans des cours sans soleil, il résolut de leur procurer une bonne journée de grand air et de liberté (...).
    A cette proposition audacieuse, le directeur des prisons s'écria : "Mais voyons, ce que vous demandez là est impossible. Jamais cela ne s'est fait. Et puis, il vont tous s'échapper..." (...)
    Sans se troubler, Don Bosco demanda une audience au ministre Urbain Rattazzi. Ce dernier admirait beaucoup Don Bosco. Il trouva sa proposition un peu étrange mais, désireux de lui être agréable, il lui dit : "Choisissez votre jour. Je vous donnerai les forces de police nécessaires pour encadrer tous ces vauriens".
    -"Non, Monsieur le Ministre, répondit Don Bosco, je ne veux personne. C'est la liberté tout entière que je vous réclame pour eux pendant toute la journée. Je vous promets de les ramener au complet pour le soir".
    Devant une telle affirmation, le ministre répondit : "Faites comme vous voudrez". Et il donna une autorisation en règle (...).
    C'est ainsi qu'un beau matin, les portes des prisons s'ouvrirent et que les trois cents garnements, rayonnants de joie, s'en furent à travers la campagne, sous la seule conduite de Don Bosco.
    Un âne portait le déjeuner que l'on devait manger sur l'herbe. Don Bosco organisa des jeux et raconta de belles histoires.

    Ils étaient tous tellement heureux que, pour manifester leur reconnaissance, ils l'obligèrent à monter sur l'âne. Ils agitaient devant lui des bouquets de feuillage qu'ils avaient cueillis. Et Don Bosco rentra au milieu d'eux comme Jésus le jour des Rameaux.
    Personne ne manquait à l'appel. Les gardiens n'en croyaient pas leurs yeux.
    Evidemment, pour réussir des coups comme cela, il faut être un saint ! 
     

        
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