• STE CATHERINE LABOURE & LA FAMEUSE "CROIX DE LA VICTOIRE" A PARIS

    Quelques responsables de sites anglophones consacrés à Medjugorje m'ont envoyé un petit mot pour me dire qu'ils pensaient beaucoup à nous et qu'ils priaient beaucoup pour la France. Un énorme merci à eux. C'est tellement gentil de leur part ! Je vous rapporte ici une histoire que m'a racontée June Klins (du site "Spirit of Medjugorje") et que vous pouvez retrouver sur la page Wikipédia qui est consacrée à sainte Catherine labouré.
        
    1-Quelques mois après la fin de la Révolution de 1848, Catherine Labouré aurait eu la vision d’une "Croix de la Victoire", d'un monument qui devait être édifié à Paris. Elle s’empresse, bien sûr, d’aller le dire à M. Aladel (son confesseur), deux fois, et même de le mettre par écrit, à chaud, dès le 30 juillet 1848, de crainte d’oublier un détail :
        
    2-"Il y aura des ennemis de la religion qui chercheront et promèneront une Croix couverte d’un voile noir qui portera la terreur dans les esprits. Mais la Croix triomphera. Il y aura une Croix que l’on appellera la Croix de la Victoire, qui portera la livrée de la nation, elle sera plantée du côté de Notre-Dame, sur la place des victimes. La voici : une Croix sera faite d’un bois précieux, étranger. Elle sera garnie. Elle aura des pommes d’or aux extrémités. Le Christ sera grand; la tête penchée du côté du cœur, la plaie du côté droit où il coule beaucoup de sang. La livrée de la nation dans le haut de la colonne. Le blanc, c’est l’innocence, voltigeant sur la couronne d’épines. Le rouge représente le sang; le bleu, c’est la livrée de la Sainte Vierge".
        
    3-Et de continuer : "Cette croix sera appelée la Croix de la Victoire. Elle sera en grande vénération. De toute la France et des pays les plus éloignés, et même de l’étranger, les uns y viendront par dévotion, les autres en pèlerinage, et d’autres par curiosité. Enfin, il se fera des protections toutes particulières qui tiendront du miracle. Il ne viendra pas une personne à Paris qui ne vienne voir et visiter cette croix, comme une œuvre d’art". (...)
        
    4-"Sur le pied de la Croix, il sera représenté toute cette révolution, telle qu’elle s’est passée. Le pied de la croix m’a paru avoir de 10 à 12 pieds (environ 3,5 mètres) en carré, et la croix de 15 à 20 pieds (de 4,5 à 6 mètres) en hauteur. Et, une fois élevée, elle m’apparaissait à peu près de 30 pieds (9 mètres) de hauteur. Sous cette croix, il reposera une partie des morts et des blessés pendant les événements si pénibles..." (...)
        
    5-"Ici, un bras paraît, une voix se fait entendre : "Le sang coule !" En montrant du doigt le sang : "L’innocent meurt, le pasteur donne sa vie". (...)
        
    6-"La croix m'apparut de toute beauté. Notre-Seigneur était comme s'il venait de mourir. La couronne d'épines sur Sa tête, les cheveux épars dans la couronne par-derrière, la tête penchée du côté du cœur".
        
    7-Mais l’abbé Aladel, son confesseur, n’en tint pas compte. C’est pourquoi, elle lui écrivit peu après cette lettre : (...) "Je vous parle de cette croix, après avoir consulté le Bon Dieu, la Sainte Vierge et notre bon père saint Vincent, le jour de sa fête et tout l’octave où je me suis abandonnée toute à Lui, et le priai qu’Il m’ôte toute pensée singulière à ce sujet et à tant d’autres. Au lieu de me trouver soulagée, je me suis sentie de plus en plus pressée de vous donner tout par écrit. Ainsi par obéissance, je me soumets. Je pense que je n’en serai plus inquiétée. Je suis, avec le plus profond respect, votre fille toute dévouée au Sacré-Cœur de Jésus et de Marie".
        
    Cette croix n’est, à ce jour, toujours pas érigée.