• VENERABLE MARTHE ROBIN, PRIEZ POUR NOUS : Le lit de Marthe Robin

    Des articles sur Marthe Robin.
         

    wink2    
    Interview
    Le lit de Marthe Robin (26/02/15)
    Voici deux extraits d'une conversation entre le Père Pierre Vignon (le neveu du Père Fernand Vignon) et des membres de la famille de Marthe Robin qui a eu lieu en août 2014 (source : "Vénérable Marthe Robin", aux éditions "Un seul cœur" / 2014) : 
    1)-Extrait 1 : (le Père Pierre Vignon demande si Marthe Robin acceptait de répondre aux questions personnelles) Marthe ne répondait pas aux adultes, mais elle le faisait pour les enfants. Elle a dit par exemple à un enfant de Saint-Bonnet : "Mon lit, c'est un autel". L'adulte à qui elle a le plus répondu , c'est Jean Guitton.
    2)-Extrait 2
    : (le Père Pierre Vignon rapporte des propos concernant le lit de Marthe Robin) C'était très délicat de refaire son lit et changer sa chemise. Il fallait se mettre à plusieurs. Marie-Hélène (ndlr : la petite nièce de Marthe Robin) dit que c'est sa grand-mère, Gabrielle, qui était couturière, qui lui faisait faire des chemises et les oreillers. Elle prenait du lin très fin pour les faire. Les coutures étaient faites à la main d'une façon très fine pour que la peau très sensible de Marthe ne soit pas agressée.
        
    Paroles
    La situation dans l'Eglise / Ce que Dieu attend des prêtres / Le secret pour tenir le coup (25/02/15)
    Voici trois extraits du journal du Père Fernand Vignon (source : "Vénérable Marthe Robin", aux éditions "Un seul cœur" / 2014) : 
    1)-Extrait du 16 juillet 1969 :
    Nous avons parlé un peu à tour de rôle de la situation actuelle dans l'Eglise (...). Que faire devant tout ce désordre ? Elle dit : nous convertir nous-mêmes, mieux répondre encore aux appels du Seigneur. Et elle rappelle tous ces groupes qui prient, les âmes qui, dans le silence, se sacrifient.
    2)-Extrait du 15 décembre 1970 : Quand je dis : "Je ne sais ce que le Bon Dieu attend de moi", elle répond aussitôt : "La sainteté, rester uni au Christ, l'être de plus en plus".
    3)-Extrait du 30 avril 1972 : (ndlr : le Père Fernand Vignon demande à Marthe Robin comment elle fait pour tenir le coup, vu tout le travail qu'il y a à faire pour les Foyers de Charité) Ce qui me permet de tenir, c'est l'obéissance. C'est ce qui fait ma force, puisqu
    e ainsi je suis avec le Bon Dieu.
        
    Assomption
    La Sainte Vierge
    est-elle montée au Ciel avant ou après sa mort ? (23/02/15)
    A Medjugorje, la Sainte Vierge nous a dit qu'elle était montée au Ciel avant sa mort (il s'agit là d'un point sur lequel l'Eglise n'a pas encore tranché de manière officielle) : "Je suis la Mère de Dieu et la Reine de la Paix. Je suis montée au Ciel avant ma mort" (le 12/10/81).
    Marthe Robin pensait elle aussi cela. J'en veux pour preuve cet extrait du journal
    du Père Fernand Vignon (source : "Vénérable Marthe Robin", aux éditions "Un seul cœur" / 2014).
    Extrait du 23 août 1967 : Je lui ai dit (ndlr : à Marthe Robin) que j'étais allé en Terre Sainte, puis elle m'a interrogé sur la maison de la Sainte Vierge à Ephèse. A propos de la Sainte Vierge à Ephèse, nous parlons de la montée au Ciel vivante ou morte. Elle pense aussi qu'elle n'avait pas à mourir; mais elle tient au terme de Dormition : "Elle n'est pas montée au Ciel en marchant sur la route".
        
    Lien :
    Voir aussi cet article que j'ai écrit en 2006 (pour défendre la Dormition et, donc, l'idée que la Sainte Vierge n'est pas morte) >>
        

    Passion
    Les souffrances de la passion, l'action de Satan, les attentions de la Sainte Vierge... (17/02/15)
    Voici un extrait du journal du Père Fernand Vignon (source : "Vénérable Marthe Robin", aux éditions "Un seul cœur" / 2014) : 
    Extrait du 28 septembre 1947 : Au Foyer (ndlr : le Foyer de Châteauneuf-de-Galaure), j'arrive au moment où, devant une soixantaine de retraitants rassemblés, l'abbé Finet commence à parler de Marthe Robin.
    Il dit son enfance, où elle a déjà des grâces d'oraison, sa jeunesse, ses maladies, les interventions divines, celles de la Sainte Vierge pour lui apprendre à broder, afin qu'elle puisse gagner sa vie.
    Puis, en 1930, c'est la stigmatisation donnée par Notre-Seigneur apparu en croix; puis la couronne d'épines qu'il lui impose lui-même; puis la mise sur la croix, et, depuis la guerre, la passion pour ainsi dire continuelle et non plus seulement après les derniers jours de la semaine.
    La Sainte Vierge vient parfois recueillir ce sang qu'elle perd, ces larmes de sang du Christ en elle avec les anges des nations portant des coupes d'or où ils le recueillent pour aller, guidés par la Sainte Vierge, le répandre sur les nations.
    Le démon lui fait de plus en plus de misères, la secoue, la projette contre le meuble, la frappe quand, dans sa prière, elle recommande tel ou tel pécheur. Dernièrement, il lui a brisé deux côtes; il a voulu aussi la griller : la flamme a jailli l'atteignant au côté et au bras, mettant le feu à la chemise; Marthe a crié au secours vers la Sainte Vierge, qui a elle-même éteint l'incendie, mais Marthe avait des cloques au côté et au bras.
    La Sainte Vierge vient la visiter souvent, plusieurs fois par semaine, et longuement. Elle a pour elle toutes sortes d'attentions maternelles et l'appelle "mon trésor"...
    Notre-Seigneur aurait dit à Marthe que, en dehors de sa Mère, personne n'a autant souffert les souffrances de sa passion et que personne jamais, jusqu'à la fin des siècles, ne les souffrirait autant...

        
    Eucharistie 
    Marthe Robin et la communion (15/02/15)

    Voici un extrait du journal du Père Fernand Vignon (source : "Vénérable Marthe Robin", aux éditions "Un seul cœur" / 2014) : 
    Extrait du 17 septembre 1946 : On fait entrer la douzaine de personnes présentes (ndlr : dans la chambre de Marthe Robin). Elles s'agenouillent, et on récite le chapelet. Puis, je lui donne la communion et, aussitôt, c'est l'extase. Il n'y a pas eu de mouvement de déglutition; l'hostie, partie horizontalement quand je l'ai lâchée sur les lèvres, pénètre directement en Marthe, explique l'abbé Finet.
        
    Satan
    Les attaques de Satan
    (15/02/15) 
    Voici un extrait du journal du Père Fernand Vignon (source : "Vénérable Marthe Robin", aux éditions "Un seul cœur" / 2014) :
    Extrait du 8 novembre 1945 : Nous sommes revenus auprès d'elle (ndlr : auprès de Marthe Robin) avec l'abbé Finet réciter notre chapelet pendant qu'elle rentrait dans les souffrances de la passion. Ces plaintes haletantes, ces gémissements douloureux, parfois rauques quand le démon la projette contre le meuble voisin, le choc de cette pauvre tête contre le bois. Je dis : pourquoi ne pas mettre un coussin ? Parce que le démon alors lui met la tête contre le coussin et essaye de l'étouffer, ou bien fait taper la tête contre le meuble plus loin que le coussin. Un coussin, on en met un à terre de l'autre côté où sa tête vient battre parfois, mais, chose extraordinaire, sans que jamais elle ne tombe du lit...
        
    Citation
    Marthe Robin parle du communisme et de l'hitlérisme
    (15/02/15)
    Voici des propos de Marthe Robin qui sont tirés du journal du Père Fernand Vignon (source : "Vénérable Marthe Robin", aux éditions "Un seul cœur" / 2014) :
    Extrait du 4 mars 1943 : Le communisme ? Mais ce n'est rien auprès de l'hitlérisme. Oui, car dans le communisme, il y a encore un idéal, tandis que dans l'hitlérisme il n'y a plus rien; il prend la place de Dieu et s'oppose à toutes les valeurs chrétiennes, détruit tout, tue tout. Pas seulement les corps, mais les âmes. Pas seulement les autres, les ennemis; mais les siens. Il n'y a rien de pire que l'hitlérisme.