• Voici un message très peu connu que la Vierge de Medjugorje a donné à un voyant pendant une rencontre de prière. Ce message a été rapporté par Kathleen Martin (qui participait alors à la rencontre) et a été publié dans le bulletin de liaison des "Enfants de Medjugorje" N°65 (au printemps 2003) :
        
    Ne soyez pas pressés. Ne soyez pas scandalisés si vous découvrez que vous avez de la haine dans votre cœur. D'abord, vous devez apprendre comment dire : "Je n'en veux pas".
    Ensuite, dites à votre voisin : "Tu me connais, aide-moi à vivre l'amour, aide-moi à chasser la haine de mon cœur. Permets-moi de t'en parler pour que tu puisses prier avec moi et que je puisse dépasser cela".


  • Voici une citation de Saint François de Sales...
        
    La nature humaine a reçu plus de grâces par la rédemption de son Sauveur, qu'elle n'en eût jamais reçu par l'innocence d'Adam !


  • Dans un superbe livre intitulé "Le Moine et le Lama" (en poche), monseigneur Robert Le Gall (archevêque de Toulouse) nous explique quels sont les différents composés de l'être humain. Voici un extrait de ce livre qui est une longue interview avec Frédéric Lenoir (sociologue et historien des religions) :
        
    Mgr Le Gall : D'un point de vue concret et individuel, au niveau de l'être humain, la tradition occidentale privilégie une division de l'homme en deux parties : le corps et l'âme. On trouve cette division chez les Grecs, et notamment chez Platon pour qui l'âme spirituelle est comme enfermée dans le corps de matière et aspire à s'en libérer. On retrouve beaucoup plus tard cette conception bipartite chez Descartes. Mais, dans la tradition judéo-chrétienne, il serait plus juste d'utiliser une division tripartite : le corps, l'âme et l'esprit. Le corps (soma, en grec), l'âme (psychè) et l'esprit (nous ou pneuma, qui veut dire le souffle). L'esprit est la fine pointe de l'âme qui informe (au sens fort de "donne forme") le corps et qui est le siège des facultés supérieures de l'homme : l'intelligence et la volonté, par lesquelles nous pouvons connaître et aimer Dieu. De l'âme (anima, en latin) relève "l'animation" du corps, avec tout ce qui touche aux émotions, à la psychologie, aux sensations, à l'affectivité. C'est une sorte d'interface ou de charnière qui participe à l'esprit, et qui, en même temps, est liée au corps. L'être humain, pour avoir part à la sainteté de Dieu, doit se laisser conduire par lui à ces trois niveaux-là.
        
    F. Lenoir : L'esprit, c'est donc la partie divine de l'âme qui est créée directement par Dieu ?
        
    Mgr Le Gall : Oui, c'est le principe spirituel et immortel qui n'est pas lié, en soi, à la matière. On ne sait pas de façon précise - bien qu'il y ait de nombreux débats scientifiques et théologiques sur cette question, capitale par rapport au problème de l'avortement - si Dieu informe l'âme, transmet ce principe spirituel et donc immortel dès le premier moment de la conception, ou bien un peu plus tard, au tout début du développement de l'embryon. L'image de Dieu en l'homme se situe d'abord dans l'esprit qui comporte potentiellement les autres parties; celles-ci en dépendent de manière vitale : l'esprit pilote à la fois l'âme et le corps, qui l'un et l'autre ont besoin de lui pour exister. La Révélation nous montre aussi qu'après le péché originel de l'homme, la structure de son être tripartite a été gravement perturbée. A tel point que le corps, la psychologie et les émotions ont pris davantage de place que l'amour et l'intelligence profonde.


  • Voici un petit texte publié sur le site internet de Medjugorje : "Le politicien et philosophe indien Gandhi s'est penché sur la coexistence de trois éléments vitaux du cosmos et sur leur manière d'exister. Dans la mer, les poissons vivent dans le silence. Les animaux vivants, sur la terre, crient. Les oiseaux vivent dans l'air et chantent. Chaque espace vital a sa particularité. La mer : le silence; la terre : le cri; le ciel : le chant. 
        
    Selon Gandhi, l'homme fait partie des trois espace vitaux : il porte en lui les profondeurs de la mer, la lourdeur de la terre et la hauteur du ciel, et donc aussi le silence, le cri et le chant.
    Le théologien Joseph Ratzinger (devenu le pape Benoît XVI) ajoute que l'homme d'aujourd'hui se contente de crier parce qu'il ne veut être que terrien et réduire tout le reste à ce type de fonctionnement. L'homme complet et authentique est par contre celui qui, au-delà de la terre, porte en lui les profondeurs de la mer et les hauteurs du ciel. Pour cela, l'homme doit abandonner le cri et le bruit, et apprendre à être dans le silence et à chanter".


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