• Une rubrique consacrée à la vocation (au sens très large du terme).
         

       

    Prière
    Prière pour l'Eglise et pour les vocations (15/05/17)
    Marie-Laure Douady (du site "Réjouis-toi Marie") a écrit une jolie prière - sous la forme d'un poème - pour l'Eglise et pour les vocations. A découvrir ici >>

        
    Vie des Saints
    Marcel Van parle des doutes concernant sa vocation de frère Rédemptoriste (11/03/16)
    Voici un extrait d'une lettre que le vénérable Marcel Van a écrite au Père Boucher le 21 novembre 1950 (source : "L'amour ne peut mourir", du Père Marie-Michel) :
    Mon Père, savez-vous que depuis longtemps je suis très fortement tenté contre ma vocation ? Naturellement, j'ai peur ne sachant pas si je pourrai persévérer dans la Congrégation. Le démon me dit : "Tu es encore bien jeune, avec beaucoup d'espoir pour l'avenir, retourne dans le monde pour y chercher le bonheur".
    Je vois que ma vie près de Jésus est entièrement plongée dans les ténèbres, et je me demande si le bonheur est vraiment là où je pense le trouver.
    Ce qui ajoute encore à mon amertume, c'est que le démon ne cesse de faire miroiter à mon esprit le bonheur de fonder une famille, avec une personne tendrement aimée, ayant les moyens de vivre dans le monde et d'élever de nombreux enfants...

    Mais hélas ! Comme cela est opposé à l'idéal qui a toutes mes préférences ! C'est-à-dire que, pour moi, je n'apprécie que l'état de vie dans lequel je me trouve maintenant près de Jésus. Mais pourquoi Dieu permet-il au démon de faire naître chez moi des pensées si honteuses ? Souvent, je suis fortement provoqué, j'en suis peiné, et je ne puis que laisser échapper ces mots : "Oh ! Jésus, si tu le veux, je vais renoncer au bonheur de vivre près de toi, pour retourner dans le monde chercher un autre état de vie; mais quelle douleur pour mon cœur, si je devais subir une volonté qui de ta part ne serait rien moins que le rejet !! Quelle douleur ! Quelle amertume!..." Impossible de décrire plus longuement ma souffrance.
    Mon Père, vous savez que Dieu m'a remis entre vos mains. En ce moment je ne puis qu'attendre des conseils, des directives de votre part, car je suis plongé dans la plus profonde nuit !...
        
     
    Medjugorje
    Jakov parle du fait que les voyants de Medjugorje se soient tous mariés
    (22/01/16)
    Voici un extrait d'une rencontre avec le voyant Jakov qui a eu lieu en 2008 ou 2009 (la date exacte n'a pas été précisée) et qui a été publié dans la Newsletter de June Klins du mois de janvier 2016 (traduit par mes soins à partir de la version anglaise) :
    Question : A lourdes, Bernadette est devenue religieuse. A Fatima, Lucie est devenue religieuse et elle a fait beaucoup. Mais vous, les voyants de Medjugorje, vous êtes tous mariés. Y a-t-il un message dans le fait que la Vierge vous ait choisis étant jeunes et dans le fait que vous vous soyez tous mariés selon la loi de Dieu et selon l'amour de Dieu ?
    Réponse : Je pense que Notre Dame nous donne à tous la liberté, et à nous aussi les voyants. Elle nous donne la liberté de choisir ce que nous voulons faire. Elle nous donne la liberté de prier ou pas. Notre Dame nous laisse l'entière liberté. Elle a exprimé le souhait que nous entrions tous au couvent... Notre Dame peut tout faire, et si elle avait voulu que je devienne un religieux, je l'aurais fait. Mais elle nous a donné la liberté, et j'ai donc choisi de me marier.
    Question : Serait-ce parce qu'à travers le mariage, on peut donner un témoignage qui est utile à la société ?
    Réponse : Aujourd'hui, tant de familles sont détruites. Il y a tant de problèmes, tant de divorces. Je pense qu'à travers notre propre famille, nous pouvons donner un grand témoignage. Beaucoup de gens trouvent étrange que nous soyons tous mariés. Il y a tellement de personnes qui me disent que si elles voyaient Notre Dame, elles entreraient immédiatement au couvent. Mais être marié, c'est un sacrement, celui du mariage.
     
     
        
      
     

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  • Une amie vient de me transmettre quelques poèmes du Père Joseph Pangaud, un prêtre qu'elle a bien connu et qui a été missionnaire en Chine.
        
    Poème 2
    ETAT D'AME
        
    Plus Jésus me poursuit de son divin Amour,
    Plus je me sens porté à l'aimer en retour,
    Moins je suis hors de lui, plus vive est sa présence,
    Moins je me satisfais, plus sa faim est intense.
        

    Mais pour être son tout et ne plus être à moi,
    Me sentir pacifié, rassuré dans la foi,
    Faut-il encore qu'il soit au cours de mes journées
    L'unique inspirateur de toutes mes pensées.
        
    Car là précisément réside bien l'écueil
    Qui me fait trop souvent trébucher par orgueil :
    Délaissant son esprit, je tombe dans le doute
    Et le doute m'emporte en dehors de Sa route.
        
    En effet, est-ce ainsi qu'il entend être aimé ?
    Habité dans mon coeur pour y être choyé ?
    Puisque Dieu est Amour... Et c'est là Sa substance !
    Pourquoi Le laisser seul, souffrant de mon silence ?
        
    Hélas ! Mieux vaut dire que je suis un rêveur
    Et non pas de Jésus le fervent serviteur,
    Car par manque de foi en sa sainte présence
    Je me fais négligent, l'indispose et l'offense.
        
    Cependant sans regret, sans crainte et sans souci,
    Non pas comme un forçat puisqu'Il est mon ami,
    Quelle joie ce serait, animé d'espérance,
    De marcher sur ses pas, porté par la confiance !
        
    N'est-il pas mon ami, un ami éprouvé ?
    Ne me quittant jamais, sinon dans le péché,
    Partout m'accompagnant, m'instruisant de sa science
    Qu'il me faut écouter, mais en ai-je conscience ?
        
    O Christ, enseigne-moi le bonheur de prier,
    Celui de m'oublier, de me sacrifier !
    Je veux vivre d'Amour jusqu'à la folie,
    "Tout perdre s'il le faut, pour posséder la Vie !"
        
    Telle est la voie royale où je dois m'engager,
    Tel est le feu divin dont je voudrais brûler :
    Sachant que le Seigneur en souffrant sur la terre
    N'a pourtant pas cessé d'être heureux près du Père.
        
    Père Joseph Pangaud
        


        
    Poème 1

    SOUVENIRS
        
    Je n'ai de souvenir que celui de ma mère
    Que je revois encore tant souffrir et prier,
    N'ayant pour tout bonheur, lorsqu'elle était sur terre,
    Que d'être de Marie le reflet consommé.
        
    En effet, s'efforçant en pleine indépendance
    de répandre la joie par son humilité,
    Elle ne prit plaisir qu'en son obéissance
    Qui la rendait semblable au divin crucifié.
        
    Ainsi n'a-t-elle été dans sa vraie solitude
    Qu'un cœur rempli d'AMOUR que le mien outrageait,
    N'ayant pour être aimée que mon ingratitude,
    Pleurant sur mes péchés alors que j'en riais !
        
    Et pourtant, après Dieu, m'arrachant à l'abîme,
    Qui donc m'a mérité d'être ce que je suis
    Si ce n'est cette femme à la foi si sublime ?
    Dont le cœur merveilleux enfin me convertit !
         
    Et même qui me vaut, nonobstant ma misère,
    De servir le Seigneur et d'être si heureux ?
    Sinon encore maman qui n'avait pour prière
    Que de se sacrifier pour m'enfanter à Dieu.
         
    Combien elle était belle en faisant oraison,
    Bras en croix, toute en pleurs devant la croix rustique !
    Elle m'obtint du Christ, Sauveur toujours si bon,
    La grâce d'être prêtre, en son âme mystique.
         
    Père Joseph Pangaud
         
    Note :

    Je la surpris en regardant par le trou de la serrure ! Une autre fois, en pleine nuit, alors que nous étions tous couchés, j'entendis parler dans la cuisine; je me levai, et à pas de loup, j'allai écouter à la porte; elle était seule à épancher son âme en Dieu, en faisant cette prière : "Seigneur... depuis si longtemps que je vous le demande!... Mais vous ne m'en prenez pas ?... Même pas un ! Pour être prêtre ? Oh, que je serais contente ! Je vous les offre tous !"
    Puissance de la prière : sur 8 garçons que nous étions, Dieu en a pris deux... dont moi qui m'en allai pensant qu'elle était "cinglée" ! Merci mon Dieu ! Merci maman ! 


  • Une rubrique pour mieux comprendre et mieux aimer nos prêtres.

        
    Vœux
    L'importance de l'obéissance
    (13/11/15)
    Voici une très belle citation de sainte Marie-Madeleine Postel (1756-1846), la fondatrice des Sœurs des Ecoles Chrétiennes de la Miséricorde : "Obéir, c'est aller au Ciel sur les épaules d'autrui".
        
    Réflexion
    Une réflexion sur le célibat des prêtres à la lumière de la vie de saint Maximilien Kolbe
    (16/08/15)
    Le 14 août, nous avons fait mémoire de saint Maximilien Kolbe (1894-1941), ce prêtre franciscain polonais qui a donné sa vie pour sauver celle d'un soldat marié et père de famille, à Auschwitz.
    En pensant à saint Maximilien Kolbe, je me pose une question : aurait-il pu faire la même chose si l'Eglise avait autorisé le mariage des prêtres et s'il avait été lui-même père de famille ? Il est évident que, dans ce cas, l'histoire ne se serait pas passée de la même manière.
    En effet, un père de famille fera toujours passer ses propres enfants avant tout (ils sont la chair de sa chair) et, de ce fait, il lui sera beaucoup plus difficile de donner sa vie pour son prochain ou pour Dieu.
    Par conséquent, si l'Eglise autorisait le mariage des prêtres, je crois bien que l'une des conséquences seraient que les prêtres ne pourraient plus aimer Dieu et le prochain au point de mourir pour eux. Autrement dit, ils ne pourraient plus aimer comme Jésus a aimé.
        
    Medjugorje
    La Vierge nous parle du don de guérison
    (25/04/15)
    Voici un message que la Vierge a donné le 25 juillet 1982, à Medjugorje :
    Pour les guérisons des malades, il est très important de faire les prières suivantes : le "Credo", sept "Notre Père", "Je vous salue Marie" et "Gloire au Père" et jeûner au pain et à l'eau. Il est bon d'imposer les mains sur les malades et de prier. Il est bon d'oindre les malades avec de l'huile bénite. Tous les prêtres n'ont pas le don de guérir. Afin de réveiller ce don-là, le prêtre doit prier avec persévérance et croire fermement.
        
    Réflexion
    Médisances dans les paroisses et secret de Confession
    (12/09/14)
    Une petite réflexion de votre serviteur...
    Il y a quelques années, à Medjugorje, j'ai demandé à un prêtre ce qui était le plus dur dans son ministère. Il m'a tout de suite répondu : "Les médisances dans les paroisses. Les gens qui critiquent sans cesse les prêtres".
    Ah, comme Jésus est bon envers les pécheurs !
    En effet, il "permet" (avec de gros guillemets) que les laïcs critiquent les prêtres... mais il interdit formellement à ses prêtres de répéter à tout le monde tous les péchés que ces mêmes laïcs ont avoués en Confession !

    Oui, comme il est grand l'amour de Dieu pour nous !
    En imposant le secret de Confession à ses prêtres, Jésus montre de la plus belle manière qu'il applique lui-même ce principe : "Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse" !

    Il serait bon que chacun en prenne conscience.
        
    Medjugorje

    Le Père Svetozar dit qu'il n'a jamais été appelé au sacerdoce
    (12/08/14)
    Voici un extrait d'une conférence de soeur Emmanuel sur la prière. Il y est question du Père Svetozar (qui a remplacé le Père Slavko au "Village de la Mère" de 2000 à 2013, avant de partir pour la Croatie). Soeur Emmanuel nous explique que l'appel au sacerdoce ne passe pas forcément par des signes extraordinaires mais qu'il se fait à travers des choix souvent très simples.
    Il y a un prêtre, à Medjugorje, qui est un saint prêtre, et qui est prêtre depuis 30 ans, le Père Svetozar. Il est anglophone. Beaucoup ne le connaissent pas chez les francophones.
    On lui demandait l'autre jour : "Quelle est la manière dont le Seigneur vous a appelé au sacerdoce ?" Et après 30 ans de sacerdoce, il a dit : "Mais je n'ai jamais été appelé au sacerdoce". On lui a alors demandé : "Mais comment avez-vous senti ?" Il a dit : "Je n'ai jamais rien senti. J'ai fait mon choix. Je voulais être mécanicien, et au moment de faire mon choix - c'était le temps du communisme et il ne s'agissait pas de prendre une voie pour bifurquer sur une autre - j'ai pensé : "Pourquoi ne pas être prêtre ?" Après tout, quand on est prêtre on sert Dieu et quand on est mécanicien on sert les hommes. Alors, autant servir Dieu. Je n'ai qu'une vie sur la terre. J'ai choisi d'être prêtre et je suis tout de suite entré au séminaire. Mais je n'ai jamais reçu l'appel".
    Lien : la conférence de soeur Emmanuel >>
        

    Vie des Saints
    Saint François d'Assise nous dit comment nous devons aimer les prêtres (28/03/14)
    A Medjugorje, la Sainte Vierge nous demande d'aimer les prêtres, d'avoir confiance en leurs mains bénies, de ne pas les juger et de prier pour eux. Pour stimuler notre amour pour les prêtres, voici un extrait du Testament de Saint François d'Assise :
    Le Seigneur me donna une telle foi dans les prêtres qui vivent selon la forme de la sainte Eglise romaine que même s'ils me persécutaient, je voudrais recourir à eux. Et je ne veux pas considérer en eux le péché, car je discerne en eux le Fils de Dieu et ils sont mes seigneurs. Et je fais cela parce que dans le siècle, je ne vois rien corporellement du très haut Fils de Dieu, sinon son très saint corps et son très saint sang que les prêtres seuls administrent aux autres.

         

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    L'enseignement de la Vierge de Medjugorje sur la vocation >>


  • Je crois que si nous avions conscience de l'importance des prêtres et de la force de leur témoignage, nous ne passerions pas un dimanche sans en inviter un chez nous. Voici une histoire extraordinaire qu'un prêtre nous a racontée récemment, pendant un repas. Elle nous fait prendre conscience de l'importance des signes religieux.
       
    Un jour, ce prêtre devait se rendre dans un pays étranger en avion.
    Avant le décollage, une femme d'une cinquantaine d'années qui était assise devant lui a eu un moment de panique. Elle était complètement affolée et son mari, malgré l'aide des hôtesses, avait énormément de mal à la calmer.
    Comme c'est le cas pour beaucoup de personnes, cette femme avait très peur en avion.

       
    A un moment donné, elle s'est retournée et, voyant le col romain du prêtre qui se trouvait juste derrière elle, elle s'est écriée : "Oh ! Un prêtre !"
    C'est alors qu'elle a demandé aux hôtesses l'autorisation de changer immédiatement de place. En effet, elle voulait à tout prix venir s'installer à côté du prêtre car, là, elle sentait qu'elle serait en sécurité.
        
    Les hôtesses lui ont permis de changer et, dès lors qu'elle s'est retrouvée assise à côté du prêtre, elle a cessé d'avoir peur. Son voyage s'est même extrêmement bien passé.
      
    Ce voyage en avion, nous a dit ce prêtre, est un peu une métaphore de la vie ici-bas. Au cours de l'existence humaine, en effet, il y a toujours des moments difficiles à passer. Parfois même, on traverse des zones de fortes turbulences.
    Mais quand un prêtre est à nos côtés, alors on n'a rien à craindre car Jésus est avec nous.
        
    Lorsque, pendant le vol, les hôtesses sont passées parmi les passagers pour leur proposer d'acheter des choses à manger, la femme était tellement heureuse d'avoir retrouvé son calme qu'elle a dit au prêtre : "Prenez tout ce que vous voulez, c'est moi qui vous l'offre !"
    Le prêtre a conclu son récit par ce joli trait d'humour : "Ce jour-là, le col romain m'a aussi permis de bien manger !"


  • Cette prière figure aussi dans le "Bouquet de prières pour la France" (F157).
        
    Chère Gospa, en France, nous avons des champs de blé immenses, des champs qui s’étendent à perte de vue, avec des épis chargés de bons grains.
    Nous avons également des vignes immenses, des vignes qui s’étendent elles aussi à perte de vue, avec des ceps chargés de belles grappes.
    Malheureusement, nous avons beaucoup trop peu de prêtres pour offrir le pain et le vin, et donner le Corps et le Sang du Christ à ces foules immenses de français qui, aujourd'hui plus que jamais, meurent de faim et de soif !
    Ah, Vierge Marie, si seulement notre pays, qui est mondialement connu pour son bon pain et ses bons vins, pouvait comprendre la merveilleuse vocation spirituelle que Dieu lui a donnée !
    Vierge Marie, les vignerons disent souvent qu'une vigne doit "souffrir" pour pouvoir porter des raisins de qualité, ce qui signifie qu'elle doit parfois manquer d'eau, et ce afin que le raisin soit plus concentré et que le vin soit plus structuré. Trop de pluie, en effet, nuit à la qualité du raisin et du vin.
    Vierge Marie, aujourd'hui nous te prions pour que Dieu fasse jaillir de tous les maux dont souffre l'Eglise de notre pays actuellement (et notamment le manque de prêtres) un plus grand bien; cette Eglise qui est la vigne du Seigneur.
    >Je vous salue Marie...