• Un petit témoignage de votre serviteur.
        
    Il y a quelques jours, ma mère a dû se rendre à la clinique pour une petite intervention chirurgicale.
        

    Avant son départ, nous avons fait une grande prière à la Vierge de Medjugorje pour que l'opération se passe bien et pour qu'elle puisse se remettre rapidement.
        

    Elle a emporté avec elle un petit chapelet en bois que j'avais acheté à Medjugorje, il y a quelques années. Sur la croix du chapelet était écrit : MEDJUGORJE.
        
    A la clinique, une chose tout à fait étonnante s'est produite. Quelques minutes avant l'intervention, un infirmier est entré dans sa chambre afin de la descendre au bloc opératoire.
    Il s'est approché d'elle pour lui dire bonjour et, là, il a aperçu le petit chapelet en bois qui était posé sur la table de chevet.
        

    C'est alors qu'il a pris le chapelet dans ses mains et, en voyant le mot "MEDJUGORJE" écrit sur la croix, son regard s'est illuminé.
    Il a dit à ma mère : "Medjugorje ! Je connais très bien ! Ce lieu a eu une grande importance dans ma conversion personnelle. Je suis croyant. Je me suis converti à l'âge de 46 ans. J'ai reçu le Baptême, la Confirmation et j'ai fait ma première communion la même année".

        
    Je trouve que cette petite histoire est vraiment extraordinaire. Le fait qu'une personne qui se soit convertie grâce à Medjugorje ait descendu ma mère en salle d'opération est pour moi un signe que la Sainte Vierge entend toujours nos prières et qu'elle nous accompagne toujours dans nos difficultés. D'une certaine manière, c'est un peu comme si la Vierge elle-même avait descendu ma mère au bloc opératoire !
        
    Oui, la Vierge Marie est toujours avec nous dans les moments plus difficiles. Elle se fait proche quand nous avons besoin d'elle et elle nous aime d'un amour incommensurable. C'est pourquoi il faut toujours lui faire confiance. Il faut toujours s'abandonner à elle. Elle veille sur nous et nous conduit à son Fils.


  • Une rubrique pour essayer de donner du courage aux malades que nous sommes, et notamment à ceux qui ne recevront peut-être jamais la grâce de la guérison (ici-bas, du moins !).
        

        
    Citation
    Quand Dieu semble absent (02/09/15)
    Dans son livre "L'amour ne peut mourir" (Le Sarment, 2008), le Père Marie-Michel cite une parole que Jésus a donnée à une contemplative (le nom de cette personne n'est pas précisé). Selon le Père Marie-Michel, cette parole signifie que plus Dieu semble absent, plus il se rapproche mystérieusement.
    Voici donc cette très belle parole : Quand tu me perds, tu es un autre moi-même.

        
    Citation
    Ce que fait le Seigneur lorsqu'il veut se servir de quelqu'un
    (27/06/15)
    Voici une très belle citation de Marthe Robin (source : le livre "Ce que Marthe leur a dit", aux éditions de l'Emmanuel) : Lorsque le Seigneur veut se servir de quelqu'un, il commence souvent par le réduire à zéro.
        
     
    Citation
    Ce qu'il faut dire à Dieu quand on a de grands problèmes (16/01/15)
    Voici une très belle citation dont l'auteur est malheureusement inconnu (lu sur Facebook) :
    Ne dis pas à Dieu : "J'ai de grands problèmes !" Dis à tes problèmes : "J'ai un grand Dieu !"
      
      

    Vie des Saints
    Jésus dit à Saint François d'Assise ce qu'il faut faire au milieu des infirmités et des tribulations (31/03/14)
    Voici un extrait d'un article sur Saint François d'Assise qui est paru dans la revue "Famille Chrétienne" en octobre 2013 :
    Nous sommes au début de 1225 et François est très affaibli. Il porte les stigmates de la Passion, il souffre en permanence, marche avec peine, est constamment fiévreux. Des maux d'yeux le rendent presque aveugle. Il va chercher un peu de repos chez les clarisses de Saint-Damien. Sainte Claire lui aménage une cellule protégée de la lumière, mais les mulots et les souris l'empêchent de dormir. Dans sa prière, François implore le Seigneur de lui donner la patience et la paix. Alors qu'il est dans la nuit des sens et de la foi, il entend le Seigneur lui dire : "Réjouis-toi et sois dans l'allégresse au milieu de tes infirmités et tribulations : dès maintenant vis en paix comme si tu partageais mon Royaume". Dans cette déréliction, saint François se ressaisit et devient allègre. Il dicte alors à un Frère les paroles de ce poème merveilleux, cette "Laude du Seigneur" (ndlr : il s'agit ici du célèbre "Cantique des créatures" ou "Cantique du soleil").
         
    Ecrits de Saints
    Sainte Jeanne-Françoise de Chantal nous dit qu'il existe un martyre d'amour (12/12/13)
    Voici quelques paroles de Sainte Jeanne-Françoise de Chantal (1572-1641 / fondatrice de l'ordre de la Visitation) concernant le martyre d'amour (source : le "Livre des Jours") :
    Il y a un martyre qui s'appelle le martyre d'amour (...). Je sais que c'est le martyre auquel les Filles de la Visitation sont destinées et que Dieu le fera souffrir à celles qui seront si heureuses que de le vouloir (...). Donnez votre consentement absolu à Dieu, et vous le sentirez. C'est que le divin amour fait passer son glaive dans les plus secrètes et intimes parties de nos âmes et nous sépare nous-mêmes de nous-mêmes. Je sais une âme laquelle l'amour a séparée des choses qui lui ont été plus sensibles que si les tyrans eussent séparé son corps de son âme par le tranchant de leurs épées (...). Mais cela s'entend pour les cœurs généreux, et qui, sans se reprendre, sont fidèles à l'amour; car, les cœurs faibles et de peu d'amour et de constance, Notre Seigneur ne s'applique pas à les martyriser; il se contente de les laisser rouler leur petit train, de crainte qu'il ne lui échappent, parce qu'il ne violente jamais le libre arbitre.

        

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  • Lenor Madruga, qui est américaine, est une ancienne mannequin. A l'âge de 32 ans, on a découvert qu'elle avait un cancer à la cuisse gauche et sa jambe a dû être entièrement amputée. Dans un livre intitulé "L'énergie de l'espoir" (Presses de la Cité, 1983), elle raconte son combat pour mener une vie normale et vaincre son infirmité. Voici un extrait particulièrement intéressant où elle explique ce qui s'est passé quand elle s'est réveillée, juste après l'amputation.
        
    La première chose dont je me souvienne, c'est d'avoir demandé à Joseph (ndlr : son mari) de me masser le pied. Heureux d'être d'une aide quelconque, Joseph me massa le pied droit.
    -Non, non, chéri, le pied gauche, masse-le, s'il te plaît... il me fait horriblement mal.
    Joseph me dit avec gêne :
    -Mais, ma chérie, tu n'as plus de pied gauche.
    -Masse-le quand même, l'ai-je supplié. Fais comme si j'avais un pied gauche.
    Gentiment, bien qu'il se sente un peu ridicule, Joseph se mit à masser la place vide où aurait dû être mon pied gauche.
    -C'est ça, mon chéri. Maintenant la cheville... Ah, ça va mieux. Maintenant le genou... plus haut... voilà. Merci, mon chéri, merci. 
    Aujourd'hui, on me pose souvent cette question :
    -Quelle a été ta première réaction quand tu t'es réveillée et que tu as vu que tu n'avais plus de jambe ?
    Ma réponse est toujours la même : quand j'ai enfin repris connaissance, je n'ai pas senti physiquement l'absence de ma jambe. Intellectuellement, je le savais, mais mes terminaisons nerveuses ne le savaient pas encore.
    Ma jambe me brûlait. J'avais une horrible sensation de brûlure, comme si on versait dessus de l'huile bouillante. Le pied, la cheville, le genou et la cuisse, qui n'existaient plus, étaient bourrés de crampes, comme si toute ma jambe gauche n'était qu'une énorme courbature. Voilà pourquoi il était si important qu'on me masse... pour faire disparaître les spames permanents et douloureux.
    Je sentais réellement le poids de ma jambe gauche, mais elle paraissait plus lourde que d'habitude, presque comme un poids mort. 
    Ces "douleurs fantômes" sont un phénomène que seuls les amputés connaissent.


  • Une sœur Clarisse m'a transmis cet extrait du testament de sainte Bernadette de Lourdes.
        
    Pour la misère de père et mère, la ruine du moulin, le madrier de malheur, le vin de lassitude, les brebis galeuses, merci mon Dieu !
        
    Pour la gifle de Mlle Pailhasson, les railleries, les outrages, pour ceux qui m'ont crue folle, menteuse, avide, merci Dame Marie ! (...)
        
    Pour ma mère morte au loin, pour la peine que j'ai eue quand mon père au lieu de tendre les bras à sa petite Bernadette m'appela "Sœur Marie-Bernard", merci Jésus !
        
    Merci d'avoir été privilégiée des semonces dont mes sœurs disaient : "Quelle chance de n'être pas Bernadette !"
        
    Merci pourtant d'avoir été Bernadette, menacée de prison (...), regardée par les foules comme une bête curieuse, cette Bernadette, si ordinaire, qu'en la voyant on disait : "C'est ça !"
        
    Pour ce corps piteux que Vous m'avez donné, cette maladie de feu et de fumée, ma chair pourrie, mes os cariés (...), mes douleurs sourdes ou aiguës, merci mon Dieu !
        
    Et pour cette âme que vous m'avez donnée, pour le désert des sécheresses intérieures, pour votre nuit et vos éclairs, vos silences et vos foudres, pour tout, pour Vous absent ou présent, merci Jésus !


  • Voici une très belle prière écrite par le vénérable Marcel Van.
        
    Ô Mère, tout petit et malingre que je suis, je m'abandonne entièrement à toi... Je n'ai que mes blessures et mes larmes à t'offrir... Mais avec toi, je veux aller jusqu'au bout de la route...
    Ô Marie ! Reçois mon cœur et ne t'éloigne jamais de moi, car dans ton regard se trouve la force qui me mènera à la victoire. Tu es mon rempart, le remède à mes blessures et l'infirmière aux mains toujours empressées pour panser les plaies du cœur et essuyer les larmes. Je veux toujours garder mon regard fixé sur toi...