• Des histoires intéressantes qui se sont passées dans nos paroisses…

       
    Homélie
    Comparaison égale poison (23/08/17)
    Ce matin, mon évêque a fait une très belle homélie sur le passage de l'Evangile où Jésus nous parle des ouvriers qui ont été embauchés à des heures différentes mais qui ont tous reçu le même salaire à la fin de la journée (Matthieu 20, 1-16). Nous nous souvenons que les ouvriers qui avaient été embauchés les premiers pensaient recevoir un salaire plus important que les autres. Nous nous rappelons également qu'ils ont dit au maître : "Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !"
    Dans son homélie, mon évêque a posé la question suivante : "Parmi tous les ouvriers, quels sont ceux qui ont le plus souffert ? Est-ce que c'est ceux qui ont enduré le poids du jour et la chaleur ou bien ceux qui ont été embauchés les derniers et qui ont passé pratiquement toute leur journée à se demander comment ils allaient faire pour nourrir leur famille ?" Puis, il a conclu en disant: "Il y a des choses que Dieu seul peut juger. Comparaison égale poison".
        
    Homélie
    Un filet qui ramène toutes sortes de poissons (04/08/17)
    Récemment, au monastère des Clarisses, un prêtre franciscain a commenté le passage de l'Evangile dans lequel il est dit : "Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l'on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien" (Matthieu 13, 47-48).
    Ce prêtre nous a dit ceci : "Ce n'est pas le poisson qui dit qu'il doit être accepté par le pêcheur et mis dans un panier. C'est le pêcheur qui, en REGARDANT le poisson, décide s'il faut le mettre dans un panier ou bien s'il faut le rejeter. Le pêcheur est juge, et non pas le poisson. Donc, si nous voulons être acceptés par Dieu, au jour du jugement, il est indispensable que Dieu puisse VOIR le bien en nous. Autrement dit, il est nécessaire qu'au cours de notre vie terrestre, notre foi se traduise en actes et qu'elle ne reste pas simplement des paroles".
        
    Homélie
    Une perle de grande valeur (30/07/17)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, un prêtre a commenté le passage de l'Evangile dans lequel Jésus nous dit que le Royaume des Cieux est comparable à une perle de grande valeur qu'un homme achète après avoir vendu tout ce qu'il possédait (Matthieu 13, 45-46).
    Il a dit notamment ceci : "Cette parabole peut être comprise de deux façons différentes. La perle peut représenter Jésus. L'acheteur, dans ce cas, c'est l'homme qui donne tout ce qu'il a pour le suivre. Mais la perle peut aussi représenter l'homme. Et l'acheteur, dans ce cas, c'est Jésus qui donne tout ce qu'il a - jusqu'à la dernière goutte de son sang - pour sauver l'homme".
        
    Homélie
    Moïse sauvé des eaux (18/07/17)
    Aujourd'hui, au monastère des Clarisses, dans son homélie, un prêtre a dit une chose très intéressante sur le passage de l'Ancien Testament où Moïse est mis dans une corbeille avant d'être recueilli par la fille de Pharaon (Exode 2, 1-15a) : "Avant de sauver son peuple, Moïse a d'abord été sauvé des eaux. De même, avant de nous sauver, Jésus a été sauvé d'Hérode".
        
    Action de grâce
    L'importance de l'action de grâce (15/05/17)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a attiré notre attention sur le fait qu'il était très important de remercier Dieu pour toutes les bonnes choses qu'il nous accordait dans nos vies.
    En effet, il arrive assez souvent que nous ayons l'impression que les choses se passent "naturellement bien", pour nous, et nous oublions alors de remercier Dieu. Dans ces cas-là, a dit ce prêtre, nous ressemblons à ceux qui adorent les idoles car nous nous adorons nous-mêmes : nous pensons que les bienfaits viennent de nous-mêmes alors qu'ils viennent de Dieu.
        
    Esprit Saint
    Il faut passer des rames à la voile ! (24/04/17)
    Ce matin, à la Messe, l'évêque de mon diocèse a fait une très belle homélie sur l'Evangile du jour (Jean 3, 1-8). Il a notamment commenté ces paroles de Jésus au Pharisien Nicodème : "Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair; ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne sois pas étonné si je t’ai dit : il vous faut naître d’en haut. Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit".
    L'évêque a dit qu'il ne suffisait pas d'être croyant pour être vraiment chrétien. Ce qu'il faut, surtout, c'est grandir dans la foi. En effet, on n'a pas la foi comme on a le permis de conduire. Il nous faut avancer, progresser.
    En ce qui concerne les paroles de Jésus sur le vent, il a dit qu'elles étaient une invitation à se laisser guider par l'Esprit Saint et à ne pas chercher à tout faire par soi-même. Autrement dit, il faut passer des rames à la voile ! C'est beaucoup plus rapide !
        
    Humour
    Ses disciples sont venus de nuit et l'ont dérobé pendant que nous dormions (21/04/17)
    Récemment, sur son site Internet, le Père Dominique-Fabien Rimaz a noté une chose amusante :
    Après la résurrection de Jésus, des gardes qui étaient devant le tombeau sont allés informer les grands prêtres que le tombeau était vide. L'Evangile nous dit ceci (au sujet des grands prêtres) : Ceux-ci, après s'être assemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une bonne somme d'argent, avec cette consigne : "Vous direz ceci : "Ses disciples sont venus de nuit et l'ont dérobé pendant que nous dormions". Et si l'affaire vient aux oreilles du gouverneur, c'est nous qui l'apaiseront, et nous ferons en sorte que vous ne soyez pas inquiétés" (Matthieu 28, 12-14).
    Ce passage est vraiment très amusant. En effet, peut-on réellement voir quelque chose et être au courant de ce qui se passe autour de soi... quand on dort ??
        
    Homélie
    Si je parviens à toucher seulement son vêtement... (31/01/17)
    Ce matin, au monastère des Clarisses, un prêtre a fait une très belle homélie sur le passage de l'Evangile qui raconte l'histoire de la femme qui avait des pertes de sang. Voici un extrait de ce passage : "Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans... - elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration; au contraire, son état avait plutôt empiré - ...cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : "Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée". A l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal" (Marc 5, 25-29).
    Ce prêtre a dit que par notre baptême, nous étions devenu en quelque sorte ce "morceau du vêtement de Jésus". Pour beaucoup de gens, en effet, nous sommes l'unique lien entre Jésus et eux. C'est nous qu'ils voient, pas Jésus. C'est nous qu'ils touchent, pas Jésus. C'est nous qu'ils entendent, pas Jésus. Notre mission de baptisés est donc très grande.
        

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  • Des idées pour transformer nos paroisses. A diffuser autour de nous.
         

       

    Citation

    LE PERE MARC NOUS PARLE DU RENOUVELLEMENT DES PAROISSES (17/08/12)

    Voici une petite phrase que le Père Marc (de la communauté des "Apôtres de la Paix") a dite à Medjugorje en été 2012 :

    Le renouvellement de toutes les paroisses trouve sa source à Medjugorje.

        

    Enfance

    METTRE EN PLACE UNE PASTORALE DE L'ENFANT A NAÎTRE

    Voici une info qui est parue dans "Famille Chrétienne" :

    En Belgique, Luc Lannoye (l'auteur du livre "Le tout-petit", 1997, aux éditions Fidélité) est à l'origine d'une cérémonie annuelle de bénédiction des mères enceintes.

    Depuis 1993, une célébration de la Visitation est organisée le lundi de Pentecôte au sanctuaire de Notre Dame de Beauraing. La messe, présidée par l'évêque de Namur, est suivie d'une bénédiction des mamans enceintes.

    Dans le sein maternel, l'enfant est touché par ce qu'il vit (comme Jean Baptiste quand Marie est allée voir Elisabeth). Par cette bénédiction, il reçoit l'amour de Dieu, dont il est marqué. Il est accueilli comme enfant de Dieu, un être à part entière.

        

    Eucharistie

    UNE ASTUCES TRES SIMPLE POUR QUE NOS EUCHARISTIE SOIENT PLUS GAIES

    Une idée de votre serviteur, à découvrir ici >>

      

    Sensibilités

    LES PROGRESSISTES ET LES TRADITIONALISTES : COMMENT CHEMINER VERS LA PAIX ET LA RECONCILIATION

    Un texte de votre serviteur, à découvrir ici >>

      

    Prêtres

    SI ON AIME INTENSEMENT ET SI ON ACCEPTE DE PORTER SA CROIX, ALORS ON PEUT TRANSFORMER UNE PAROISSE !!!

    Un texte de votre serviteur, à découvrir ici >>

        

    Liens :
    Notre mère l'Eglise >>

    Comment faire pour que nos paroisses soient plus papales et plus mariales ? >>


  • Voyant que les jeunes désertent les églises, les diocèses s'interrogent beaucoup sur le rôle des parrains et marraines que ces jeunes ont reçus le jour de leur baptême :

        

    Remplissent-ils toujours leur tâche qui consiste à guider les jeunes sur les traces de Jésus ? Jouent-ils encore ce rôle d'éveilleurs à la foi ? Doit-on refuser à une personne d'être le parrain ou la marraine d'un futur baptisé si cette personne n'est pas engagée dans sa paroisse ? Mais en même temps, comment peut-on forcer les gens à choisir telle personne plutôt que telle autre ? Est-ce chrétien de chercher à "imposer" quelqu'un aux familles ?

          

    Bref, les discussions vont bon train pour essayer de mieux comprendre les choses et de voir comment on peut améliorer l'accompagnement des nouveaux baptisés.

       

    Si vous me le permettez, j'aimerais essayer d'apporter un petit élément de réponse à la question qui consiste à savoir ce qu'est réellement un parrain et une marraine, et ceci en faisant un peu de traduction anglaise.

    Un parrain, en anglais, se dit "Godfather". Une marraine se dit "Godmother". Un filleul se dit "Godson" et une filleule se dit "God-daughter".

      

    Ceux qui connaissent un peu l'anglais l'ont compris: ce qu'est un parrain et une marraine est défini dans la terminologie même qu'utilisent nos amis anglo-saxons.

    Un parrain, c'est un "père par rapport à Dieu". Une marraine, c'est une "mère par rapport à Dieu". Un filleul, c'est un "fils par rapport à Dieu". Une filleule, c'est une "fille par rapport à Dieu".

          

    Autrement dit, le baptême crée entre les hommes des relations spirituelles qui sont aussi fortes que celles que l'on peut retrouver au sein d'une famille. Vous vous rendez compte ?

          

    A partir de là, on sent qu'il est tout à fait fondamental, pour les parrains et marraines, de bien prendre conscience qu'ils ont un rôle absolument déterminant à jouer dans l'éducation d'un baptisé.

        

    Et à ce niveau, on ne peut que se désoler, avec les diocèses, de constater que leur mission - qui est pourtant si belle, si passionnante et si essentielle - est loin d'être toujours remplie !


  • Il faut demander à Dieu la grâce d'aimer la contradiction.


  • Les lieux d'Eglise qui attirent beaucoup de monde et font naître de nombreuses vocations (on peut penser notamment aux communautés nouvelles) ont au moins deux points communs :
    1)-il y a un lien très fort avec le Pape (au niveau théologique, liturgique...). Cela fait naître chez les gens le sentiment qu'il existe une cohérence et une communion intense à l'intérieur de l'Eglise, et ils se sentent comme "aimantés".
    2)-il y a un lien très fort avec la Vierge Marie (on insiste beaucoup sur la prière et la conversion). Cela fait jaillir de nombreuses guérisons (surtout intérieures), et les gens sentent grandir en eux l'envie de prier.
    Oui, le lien avec le Pape et avec la Vierge sont très importants pour que nos paroisses attirent des fidèles et fassent naître des vocations.
          
    Voici quelques suggestions qui ont été faites par des internautes de "Chère Gospa" pour que nos paroisses soient plus "papales" et plus "mariales".
        
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    LES IDEES DES INTERNAUTES 
          
    A)-Ce que les fidèles peuvent faire :
    1-Se consacrer au Sacré Coeur de Jésus et au Coeur Immaculé de Marie (personnellement et en famille)
    2-Faire des groupes de prière
    3-Organiser la récitation du Rosaire
    4-Prier l'Esprit Saint pour qu'Il renouvelle nos paroisses et prier également pour les prêtres
    5-Les parents doivent montrer le bon exemple à leurs enfants
          
    B)-Ce que les mouvements peuvent faire :
    1-Attirer l'attention des jeunes sur l'importance de l'intériorité (notamment dans les aumôneries scolaires) et ne pas insister uniquement sur l'action
          
    C)-Ce que les prêtres peuvent faire :
    1-Organiser des temps d'adoration devant le Saint Sacrement (ainsi que le demande instamment le Pape)
    2-Prendre la ferme résolution de devenir saints par la prière et la conversion
          
    D)-Ce que les curés de paroisses peuvent faire :
    1-Consacrer leur(s) paroisse(s) au Sacré Coeur de Jésus et au Coeur Immaculé de Marie (et inviter chaque paroissien à faire une consécration personnelle et familiale)
    2-Faire appel à des écoles d'évangélisation (comme Jeunesse-lumière) pour des missions paroissiales (c'est-à-dire des temps de formation de plusieurs jours - souvent un week-end ou une semaine - destinés aux prêtres et aux fidèles d'une même paroisse)
          
    E)-Ce que les évêques peuvent faire :
    1-Faire appel à des communautés nouvelles et leur confier : des paroisses, des Centres Diocésains de Formation, des services divers…
    2-Faire en sorte que la formation permanente des prêtres soit fidèles aux enseignements du Pape et de la Vierge (consacrer un temps de formation au Rosaire, par exemple, chaque année)
          
    F)-Ce que le Pape peut faire :
    1-Entamer un réforme des séminaires dans laquelle on remettrait la prière au centre de la formation des prêtres (prière personnelle, Bréviaire, chapelet…)
        
    G)-Ce que la société civile peut faire
    1-
    Ne pas interdire les signes religieux dans les lieux publics